Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Rechercher

Texte Libre

  post-petrole-154x54.jpg
d--croissance.jpg
bip40-band.gif
le-climat-change.jpg
RAC.gif

autoco10.gif


logofreemen3.jpg





Jeudi 29 octobre 2009
Parce que je n'aurais pas dit mieux, voici le texte de Yaël, maman de Sacha (c'est moi qu souligne) :



"Tout d’abord, il y a une chose primordiale concernant la psychologie canine et qui se retrouve chez les autres mammifères. Tous les éleveurs de chiens et les spécialistes de ces bêtes le disent, un chien qui a été séparé de sa mère avant l’âge de sevrage présentera toute sa vie des troubles du comportement qui pourront s’accompagner en plus de troubles physiques.
 Il est très fréquent que des bêtes sevrées trop tôt (comme on peut en voir quand on appréhende les réseaux de traffic d’animaux) meurent rapidement ou présentent toute leur vie (généralement plus courte que la moyenne) une faible constitution.
Notons que le sevrage des chiens se situe vers l’âge de trois mois pour des bêtes qui ont une espérance de vie de quinze à vingt ans... Au regard de cela, un sevrage à trois mois pour les bébés humains qui ont une espérance de vie de soixante-dix à quatre-vingt ans dans nos sociétés semble bien prématuré, non ?

Quant à la non séparation entre le bébé et sa mère, n’en parlons même pas ! Dans nos sociétés tellement civilisées, le nouveau-né peine sorti du ventre de sa mère, qui ne connaît du monde que l’odeur de sa mère, son goût, sa voix, est saisi par des mains étrangères et gantées pour être emmené très vite loin de celle qui est tout pour lui afin de subir toute une batterie d’examens souvent inutiles et violents (je ne parle pas ici d’un bébé en détresse nécessitant des soins d’urgence mais des examens "de routine" qui subissent la majorité des bébés sous nos latitudes).
On ne songerait pas à séparer une louve de ses petits... Peu de gens s’y risqueraient d’ailleurs. On sait que la quasi totalité des mammifères auxquelles on retire leur petit dans les deux premières heures qui suivent sa naissance ne leur manifesteront que de l’indifférence. Pourtant, il semble normal de séparer le bébé humain de sa mère dès ses premières minutes. Il est heureux que notre espèce soit capable de s’attacher à ses petits malgré la séparation précoce, mais dans le cas d’un nouveau né en bonne santé, on peut vraiment s’interroger sur la nécessité d’une telle épreuve... Ne se prive-t-on pas ainsi de toute une part d’instinctif dans notre relation à l’enfant ?


Quand je regarde une portée de petits chiots blottis bien au chaud contre les mamelles de leur mère, je ne peux m’empêcher de penser aux pouponnières des maternités où nos petits sont alignés dans des berceaux froids... Pourquoi trouvons-nous normal cette solitude de nos petits quand toute la vie animale nous crie son absurdité ? Sans parler des nombreuses théories qui ne cessent de prôner la séparation la plus précoce entre la mère et l’enfant... Je ne compte pas le nombre de manuels de puériculture qui conseillent aux mères de sortir sans leur enfant dès le premier mois de vie. Et les mères obéissent persuadées qu’elles ne reprendront une vie sociale que de cette façon et passent des soirées sans plaisir à s’angoisser à propos de l’enfant resté seul qui aurait été tellement plus heureux d’accompagner sa mère dans sa sortie.
Les mères qui refusent cette dictature de la séparation sont taxées de fusionnelles... comme si ce n’était pas ce dont le nouveau-né avait besoin à l’aube de sa vie. Les chiennes, les louves ou les chattes sont des mères fusionnelles, cela n’empêche pas leurs petits devenus grands de partir quand il n’a plus besoin de leur protection... C’est tout de même curieux que nous soyons l’espèce où la séparation physique de l’enfant et sa mère est la plus précoce et la séparation psychique la plus tardive ?
Dans une société qui prône l’autonomie et la séparation, on peut s’étonner des liens quasi pathologiques qui unissent les enfants à leurs parents à des âges plus qu’avancés. Ne cherchons-nous pas à compenser toute notre vie le manque de liens des premières heures ?


Quand on s’intéresse au dressage des chiens (ou d’autres espèces comme les chevaux...), on remarque une chose étonnante. Aujourd’hui tout ce que nous connaissons de la psychologie animale nous a conduit à bannir les coups de l’éducation de nos compagnons à quatre pattes. On sait que frapper un chien ne lui apprendra pas l’obéissance mais la violence et la peur. Les chiens battus sont très reconnaissables : Soit leur nature plutôt douce en aura fait des chiens excessivement craintifs - j’ai connu une jeune chienne battue qui fuyait dès qu’un homme voulait la caresser, elle n’acceptait que le contact des femmes- , soit si l’animal est un peu agressif, la violence en aura fait un tueur - on ne compte pas le nombre d’agressions commises par des chiens maltraités au point d’être devenus des bêtes furieuses, ces animaux n’attaquent pas les maîtres qui les maltraitent mais ne connaissent que le langage de la violence.
Pourtant quand on évoque l’éducation des enfants, le discours change. Certes, on condamne aujourd’hui le fouet ou le martinet mais on considère qu’une "petite tape de temps en temps n’a jamais tué personne". Aujourd’hui avec les problèmes de délinquance des mineurs, il est de bon ton de fustiger le laxisme éducatif et de regretter que les parents ne donnent pas plus souvent la fessée. On ne se demande pourtant même pas si les jeunes délinquants ont été élevés avec ou sans fessée ? On trouve normal de frapper un enfant pour lui apprendre à ne pas frapper un plus petit que lui et on n’envisage même pas qu’il soit possible d’apprendre à un enfant à regarder avant de traverser la rue sans recourir à la violence...
Pourtant, les louves et les lionnes arrivent à protéger leurs petits dans des environnements autrement plus dangereux que nos jungles urbaines et sans violence.
Il est tout de même édifiant que nous soyons la seule espèce animale à maltraiter nos petits pour "les éduquer"...
la seule aussi où les petits subissent des abus sexuels de la part d’adultes... Nous devrions faire preuve de plus d’humilité à l’égard des autres espèces animales et nous dire que si, comme le disait Michel Odent, "notre bébé est le plus beau des mammifères", il mérite bien d’être traité aussi bien qu’un chien".
Par Petite Fée Coquelicot - Publié dans : Parentalité
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Jeudi 22 octobre 2009
Qui n'a jamais retrouvé une tâche de sang sur les vêtements de ses petits explorateurs et casse-cou ?



Pour enlever une tâche fraîche de sang, surtout, NE JAMAIS UTILISER D'EAU CHAUDE ! ! !

Au contraire, baigner la tâche dans de l'eau froide additionnée de sel (à peu près 50/50...).
Laisser tremper au moins 20 minutes, puis frotter.
Par Petite Fée Coquelicot - Publié dans : Eco-citoyenneté
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 20 octobre 2009
Les fanes de carottes, on ne sait jamais trop qu'en faire...
Moi, d'habitude, je les ajoute dans mes soupes.
Mais j'ai voulu changer un peu mes habitudes...
Alors j'ai adapté une recette prise ici, et voici ce que ça donne :
des beignets de fanes de carottes !

Il vous faudra :
- les fanes d'une botte de carottes
- 1 grosse carotte en rondelles fines
- 2 oignons rouges émincés le plus finement possible
à plonger dans la farce suivante :
- 300 ml de farine de pois-chiche
- 1 cuillère à café de curry en poudre
- sel, poivre
- de l'eau pour arriver à une texture plus épaisse qu'une pâte à crêpes.

Il vous suffira ensuite de poêler dans quelques quillères d'huile vos beignets, en prélevant une cuillère à soupe du mélange...
Dorer de chaque côté, voilà le résultat :



Et pour les sceptiques, j'ajoute que les enfants en ont raffolé ! ! !
Par Petite Fée Coquelicot - Publié dans : Mes recettes végétaliennes
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Vendredi 16 octobre 2009
Aux Etats-Unis, cinq mille hectares de culture de soja transgénique ont du être abandonnés par les agriculteurs et cinquante mille autres sont gravement menacés.
Cette panique est due a une « mauvaise » herbe qui a décidé de s’opposer au géant Monsanto, connu pour être le plus grand prédateur de la Terre. Insolente, cette plante mutante prolifère et défie le Roundup, l’herbicide total à base de glyphosphate, auquel nulle « mauvaise herbe ne résiste ».


Quand la nature reprend le dessus...
 C’est en 2004, qu’un agriculteur de Macon, en Georgie, ville située à environ 130 kilometres d’Atlanta, remarqua que certaines pousses d’amaranthes résistaient au Roundup dont il arrosait ses cultures de soja.
Les champs victimes de cette envahissante mauvaise herbe ont été ensemencés avec des graines Roundup Ready, qui comportent une semence ayant recu un gène de résistance au Roundup auquel nulle « mauvaise herbe ne resiste ».
Depuis cette époque, la situation s’est aggravée et le phénomène s'est étendu à d'autres états du Sud et du Nord : Caroline, Arkansas, Tennessee et Missouri. Selon un groupe de scientifiques du Centre for Ecology and Hydrology, organisation britannique située a Winfrith, dans le Dorset, il y aurait eu un transfert de gènes entre la plante OGM et certaines herbes indesirables, comme l’amaranthe.
Ce constat contredit les affirmations péremptoires et optimistes des défenseurs des OGM qui prétendaient et persistent à affirmer qu'une hybridation entre une plante génétiquement modifiée et une plante non-modifiée est tout simplement « impossible ».
Pour le généticien britannique Brian Johnson, spécialisé dans les problèmes liés à l’agriculture : « Il suffit d’un seul croisement réussi sur plusieurs millions de possibilités. Des qu’elle est créée, la nouvelle plante possède un avantage sélectif énorme, et elle se multiplie rapidement. L’herbicide puissant utilisé ici, à base de glyphosphate et d’ammonium, a exercé sur les plantes une pression énorme qui a encore accru la vitesse d’adaptation. »

Ainsi, un gène de résistance aux herbicides a, semble-t-il, donné naissance à une plante hybride issue d’un saut entre la graine qu’il est censé protéger et l’amaranthe, devenue impossible a éliminer. La seule solution est d’arracher les mauvaises herbes a la main, comme on le faisait autrefois, mais ce n’est pas toujours possible étant donnée l’étendue des cultures.
En outre, ces herbes, profondément enracinées, sont très difficiles à arracher et 5 000 hectares ont été tout simplement abandonnés. Nombre de cultivateurs envisagent de renoncer aux OGM et de revenir à une agriculture traditionnelle, d’autant que les plants OGM coûtent de plus en plus cher et la rentabilité est primordiale pour ce genre d’agriculture.
Ainsi Alan Rowland, producteur et marchand de semences de soja à Dudley, dans le Missouri, affirme que plus personne ne lui demande de graines Monsanto de type Roundup Ready alors que ces derniers temps, ce secteur représentait 80 % de son commerce. Aujourd’hui, les graines OGM ont disparu de son catalogue et la demande de graines traditionnelles augmente sans cesse.

Deja, le 25 juillet 2005, The Guardian publiait un article de Paul Brown qui révélait que des gènes modifiés de céréales avaient transité vers des plantes sauvages, créant ainsi une « supergraine » résistante aux herbicides, croisement « inconcevable » par les scientifiques du ministère de l’environnement.
Depuis 2008, les media agricoles américains rapportent de plus en plus de cas de résistance et le gouvernement des Etats-Unis a pratiqué d’importantes coupes budgétaires qui ont contraint le Ministere de l’Agriculture à réduire, puis arrêter certaines de ses activités.


Plante diabolique ou plante sacrée...
 Il est amusant de constater que cette plante, « diabolique » aux yeux de l’agriculture génétique, est une plante sacrée pour les Incas. Elle fait partie des aliments les plus anciens du monde. Chaque plante produit en moyenne 12 000 graines par an, et les feuilles, plus riches en protéines que le soja, contiennent des vitamines A et C et des sels mineraux.
Ainsi ce boomerang, renvoyé par la nature sur Monsanto, non seulement neutralise ce dernier, mais installe dans des lieux une plante qui pourra nourrir l’humanité en cas de famine. Elle supporte la plupart des climats, aussi bien les régions sèches que les zones de mousson et les hautes terres tropicales et n’a de problèmes ni avec les insectes ni avec les maladies, donc n’aura jamais besoin de produits chimiques.
Ainsi, « la marante » affronte le très puissant Monsanto, comme David s’opposa à Goliath. Et tout le monde sait comment se termina le combat, pourtant bien inégal ! Si ces phenomenes se reproduisent en quantité suffisante, ce qui semble probable, Monsanto n’aura bientot plus qu’à mettre la clé sous la porte...
Par Petite Fée Coquelicot - Publié dans : Eco-citoyenneté
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Mercredi 14 octobre 2009
En ces temps automnaux, vous êtes peut-être déjà allés ramasser des chataignes dnas les bois...

Voici une recette de soupe pour utiliser ces délicieux produits des bois :

- 500 g de chataignes cuites
- 2 branches de céleri
- 3 gousses d'ail
- un bocal de tomates pelées
- 5 cuillères à soupe d'huile d'olive

Faire cuire, assaisonner, mixer.
Servir bien chaud avec des croutons de pain complet et des amandes effilées : un délice !
Par Petite Fée Coquelicot - Publié dans : Mes recettes végétaliennes
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Dimanche 11 octobre 2009
Si Marx était vivnat, il irait vivre à Marinaleda, une petite ville endalouse des environs de Séville, qui n'a pas été touchée par la crise et dont le maire, Juan Manuel Sanchez Gordillo, est réélu sans discontinuer depuis 30 ans.

Pour obtenir un tel résultat, l'édile a commencé par l'essentiel : le droit au logement, au travail, à la santé et à l'éducation. "Il nous a fallu trente ans pour en arriver là. Pas besoin d'être grand clerc pour comprendre que ce sont nos solutions qui marchent. La spéculation immobilière, elle, ne pouvait rien donner de bon. C'est la cupidité qui a plongé le monde dans la crise. Les gens sont surpris lorsqu'ils voient qu'ici il n'y a presque pas de chômeurs et que tout le monde a sa propre maison. Mais c'est pourtant ça qui est normal. Ce qui n'a pas de sens, c''est ce qui se fait ailleurs. Et qu'on ne vienne pas me dire que notre expérience n'est pas transposable : n'importe quelle ville peut faire la même chose si elle le souhaite."

Marinaleda est d'ailleurs devenue à la mode : le New York Times, qui cherchait à démontrer comment certaines recettes marxistes peuvent fonctionner, lui a consacré un reportage.

L'aventure a commencé il y a trente ans, quand les habitants ont décidé d'appliquer à la lettre le slogan "la terre appartient à ceux qui l'exploitent" et de confisquer 1200 hectares en friche appartenant au duc de l'Infantado - un coup de force qui a valu aux habitants de Marinaleda plusieurs années de lutte, de manifestations et de batailles judiciaires.
"Le taux de chômage était très élevé, le peuple avait besoin de ces terres,  explique le maire. Nous les avons utilisées pour construire l'usine de conserve de légumes qui fonctionne toujours et qui a presque permis d'éliminer le chômage. Cela a changé la vie de tout le monde ici."

Le système est simple : les habitants ont créé une coopérative qui ne redistribue pas les bénéfices. "On a tout réinvesti pour créer encore plus d'meplois. C'est aussi simple que cela. Chacun a fait ce qu'il faut pour vivre, c'est tout."
Le salaire des travailleurs ("de tous les travailleurs, quel que soit l eposte qu'ils occupent") est de 47 euros par jour, sux jours par semaine, à raison de 6 heures et demie de travail quotidien - c'est-à-dire 1128 euros par mois.
Mais en regard, lesdits travailleurs n'ont pas beaucoup de dépenses, car ceux qui sont inscrits au plan de logement de la mairie paient 15 euros par mois pour leur maison.
"Les maisons sont construites sur des terrains municipaux. Celui qui fait la demande s'engage à construire sa propre maison, mais il est aidé par un chef de chantier et un architecte rémunérés par la mairie. Nous avons un accord avec le gouvernement régional d'Andalousie, qui fournit les matériaux. En deux ou trois ans, les travaux sont terminés, la maison appartient à celui qui l'a bâtie, et il n'a plus qu'à payer 15 euros par mois."
Un prix dérisoire pour une maison de 90 mètres carrés qui peut être agrandie au fur et à mesure que la famille s'agrandit.

Le plein emploi et les logements à prix imbattables sont probablement les aspects les plus visibles de la politique municipale, mais Marinaleda réserve d'autres surprises.
Exemple : il n'y a pas de policier. "Nous en avoins un, mais nous avons décidé d'économiser ce salaire quand il a pris sa retraite."
N'y a-t-il pas de délinquants à Marinaleda ?
"Il n'y a pas de vandalisme, par exemple, parce que tout a été constuit par les gens du village. Si un jeune ou son père ou un ami a installé un banc, il n'y a pas de raison de le dégrader ou d'y faire des graffitis, non ? Le fait que les budgets soient approuvés par tous contribue également à l'absence de délinquance."

La confiance de ses administrés, Sanchez Gordillo la doit peut-être aussi à sa gestion de la mairie.
"Avant d'accepter le mandat, nous devons nosu engager par contrat à toujours êtr eles derniers à percevoir un quelconque bénéfice. C'est-à-dire que si nous décidons, lors d'une assemblée, d'attribuer de nouvelles maisons et qu'un élu en a besoin, il sera toujorus le dernier sur la liste. Pour ce qui est de la rémunération, nous ne touchons rien du tout. Je n'ai jamais rien touché pour faire de la politique. Je suis enseignant et c'est de ce travail que je vis."



Silvia Grijalba,
El Mundo,
Madrid
Par Petite Fée Coquelicot
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 25 août 2009
Chers lecteurs et abonnés,

Nous venons de recevoir un courrier de la "Commission paritaire des publications et agences de presse" (CPPAP) nous informant que notre dossier de renouvellement d'inscription était refusé pour le motif suivant :

"En ce qui concerne Grandir Autrement, au vu des pièces versées au dossier, notamment le numéro 13 de septembre 2008, la commission s'appuyant par ailleurs sur les conclusions de la direction générale de la santé qu'elle a préalablement saisie pour avis, a constaté que cette publication contenait certaines informations et prétentions médicales qui ne paraissent pas conformes aux préconisations thérapeutiques en vigueur et aux règles de déontologie médicale. Sur la base de ce constat, la Commission a considéré que la publication était dépourvue du caractère d'intérêt général quant à la diffusion de la pensée exigé par les textes."

Sans cette inscription, nous ne bénéficions plus du régime économique spécifique à la presse, soit des tarifs postaux préférentiels et une TVA réduite à 2,1% sur les recettes de vente au numéro et des abonnements. Nous allons rapidement déposer un nouveau dossier d'inscription et espérons ré-obtenir les conditions offertes habituellement à la presse. Nous allons également approfondir les raisons de ce désaccord.

En attendant, l'envoi du numéro de septembre va nous coûter cher, risquant de mettre en péril notre équilibre financier. Nous avons donc décidé de faire payer les frais de port pour les commandes au numéro, mais les envois aux abonnés vont nous générer un fort surcoût, sans compter le prix de la TVA.

 Nous faisons donc appel à votre soutien pour nous envoyer des petits dons financier, ne serait-ce que de quelques euros. Si vous êtes nombreux à faire ce geste, cela peut grandement nous aider à passer ce cap délicat. Votre contribution à faire connaître le magazine nous est toute aussi précieuse.

De tout cœur, merci !


L'équipe de Grandir Autrement,
Le 17 août 2009










Pour aider ce magazine formidable,
vous pouvez faire un don par chèque  à l'ordre de l'Association Grandir Autrement,
et l'envoyer à l'adresse suivante :
Association Grandir Autrement
10 route Nationale
80640 Thieulloy l'Abbaye

Vous  pouvez aussi utiliser Paypal, en vous rendant sur le blog de Grandir Autrement...


Je n'ai qu'une phrase à ajouter :
longue vie à Grandir Autrement !


Par Petite Fée Coquelicot - Publié dans : Parentalité
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés