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Santé par les plantes et l'alimentation

Vendredi 11 mai 2007
Je suis venue au végétalisme lorsque j'ai commencé à me demander ce que je voulais vraiment dans ma vie.
J'ai mené une grande introspection après des changements radicaux dans ma vie familiale, et je le mène toujours. Je vous ferai part plus tard de toute ma réflexion sur pas mal de sujets, mais je vais aujourd'hui vous exposer dans les grandes lignes pourquoi je suis devenue végétalienne (même si je m'octroie de temps à autres de petits écarts)...

En premier lieu pour des raisons éthiques :
- les élevages industriels consomment 60 % des céréales du Tiers Monde. Si les pays riches réduisaient de 10 % leur consommation de viande (ce n'est pas beaucoup, 10 %), 100 millions d'hommes supplémentaires mangeraient à leur faim...

- 1 kg de viande demande pour être produit autant que 5 kg de céréales (en moyenne), autant que 10 kg de légumineuses ou que 26 kg de légumes... Ca fait réfléchir


De plus, la réduction de la consommation de viande est bonne pour l'environnement :
- les élevages industriels produisent 20 % du méthane qui augmente l'effet de serre
- les forêts sont détruites pour fair epâturer les bêtes ou pour produire les céréales qui les nourrissent (deux tiers des terres cultivables)
- pour produire un kilo de viande, il faut de 2.000 à 15.000 litres d'eau (contre 100 à 200 litres pour des céréales) : cea représente 50 % de la consommation d'eau potable dans le monde
- 80 % de l'érosion des sols est dûaux élevages intensifs
- les rejets affectent les nappes phréatiques, les rivières, leur faune et leur flore. De plus, la nocivité du méthane, du fumier et du purin sont aggravés par l'ingestion d'antibiotiques et de produits chimiques


Enfin, et ce n'est pas négligeable, le végétalisme, c'est bon pour la santé !
- on observe chez les végétaliens une baisse caractéristique des maladies cardio-vasculaires (pas de graisses animales saturées, moins de mauvais cholestérol)
- une baisse aussi des cancers (grâce aux antioxydants contenus dans les fruits et légumes)
- en consommant de la viande et des sous-produits animaux, nous ingérons
          * des hormones et des anabolisants
          * des antibiotiques
          * des pesticides
          * des farines animales préparées à base de carcasses animales et de placenta humain
             (un article était paru dans Le Monde à ce sujet) qui provoquent l'apparition du prion
          * d'autres substances que nous ne contrôlons pas et dont nous ne connaissons pas
             exactement l'effet sur l'homme (0,5 à 10 % des bovins européens sont atteints du BIV, le
             sida bovin)

- les oeufs sont très riches * en cholestérol
                                                  * en hormones femelles dont on gave les poules pondeuses pour
                                                    augmenter leur production


- la lait est inadapté physiologiquement à l'espèce humaine (il n'y a qu'à noter l'augmentation des intolérances au lactose pour s'en persuader) : il provoque des inflammations multiples plus ou moins graves (ORL, gastriques...)
          * les bébés humains secrètent de la caillète (ce qui n'est plus le cas des adultes qui ne sont
             plus sensés têter !), c'est la présure qui aide les veaux à digérer le lait de vache
          * l'augmentation de la consommation de lait augmente la sécrétion d'acide lactique qui
             semble être liée à l'augmentation des cellules tumorales
          * on observe une hausse du pourcentage d'oestrogènes (dû à l'alimentation des vaches
              laitières)
          * le bébé nourri au lait de vache ne pourra pas fabriquer correctement son oséine
             (nécessaire à la fixation des minéraux). En grandissant, il aura tendance à éliminer
             excessivement les sels minéaux du sang et les déposera dans les tissus, provoquant
             des calculs, des kystes, et entraînant à terme une décalcification et une déminéralisation
             des os des personnes plus âgées (d'où ostéoporose et fracture du col du fémur entre
             autres). N'est-il pas étonnant que la atteintes des os aient augmenté depuis la politique
             qui nous pousse à la consommation de produits laitiers ?

Voilà donc les raisons qui m'ont poussé au végétalisme, et celle qui m'ont permis de lui rester fidèle.
Comme je le disais plus haut, je ne fais pas un fromage lorsque je vais dîner avec des amis si je dois manger des produits laitiers ou des oeufs. Je m'autorise de temps en temps un petit extra (une tranche de Cantal, j'avoue que j'ai du mal à refuser).
Mais toutes ces raisons font que je suis désormais convaincue que le "salut", même si c'est un bien grand mot, passe par cette façon différente d'appréhender ma façon de manger...
Par Sïll o'naur
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Vendredi 1 juin 2007
Allez, pour rebondir de façon consrtuctive à l'article tout juste précédantvous pouvez aller voir ici pourquoi le lait de vache est nocif.

Et vous pourrez aller voir par ici comment combler ses besoins en calcium sans produits laitiers...

Bien sûr, il suffit de chercher sur Internet, vous trouverez foison de sites qui vous indiquent pourquoi et comment vous passer du lait de vache, ceux-ci n'en sont qu'en exemple parmi tant d'autres.
Par Sïll o'naur
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Dimanche 10 juin 2007
Concernant ce sujet, je laisse la parole à Charles-Antoine Winter, diététicien et spécialiste du sport :

1. Projecteurs sur le sucre
- qu'est-ce que le sucre ?
Pour la majorité, il est le sucre blanc et/ou le goût sucré. En poussant un peu plus loin, ce terme définit une famille de nutriments : les glucides = hydrates de carbones = les oses. Ceux-ci ont pour rôle principal d'être un apport d'énergie rapide qui nécessite de très faibles transformations pour libérer de l'énergie. Ces nutriments sont indispensables au cerveau, globules rouges qui ne peuvent vivre sans le glucose = sucre utilisé par l'organisme.

- comment ça marche ?
Le glucose à l'état pur est rare dans la nature : on le trouve surtout dans les fruits et dans le raisin, la cerise, le miel en quantité importante. Ainsi, le corps n'a pas besoin de le dégrader ou de le transformer. Ce sucre passe donc directement dans le sang (d'où sucre rapide ou simple) pour accomplir ses multiples rôles. (Entretenir les stocks énergétiques, apport d'énergie immédiate, nourrir les neurones et globules rouges...)
Tous les autres aliments ont d'autres sucres (fructose, saccharose, lactose, amidon...). Ceux-ci nécessitent une ou plusieurs transformations pour devenir du glucose. Ils sont tous amenés à devenir du glucose, seul sucre utilisé par l'organisme. Ainsi, le sucre blanc = saccharose = une liaison entre du glucose et du fructose. Donc l'organisme va casser cette liaison pour utiliser de suite le glucose et le fructose va subir une transformation (métabolisme) avant de devenir du glucose. Imaginez alors tout le travail que nécessite l'utilisation de l'amidon, qui est un enchaînement de milliers de glucoses, par l'organisme... Pas étonnant qu'on l'appelle sucre lent ou complexe : vous admettrez qu'entre un saccharose avec une seule liaison et un amidon, le délai de transformation n'est pas le même.

- Y a-t-il un bon et un mauvais sucre ?

A l'état naturel, non. J'entends par là en-dehors de tout raffinage, que ce soit pour les céréales, le sucre et tous types d'aliments.
Non pas qu'il soit bon ou mauvais mais à quel moment et en réponse à quelle activité.

- les effets du raffinage
ce sont les actions mécaniques exercées sur la canne à sucre ou la betterave sucrière afin d'en extraire le sucre. A chaque étape correspond u produit (canne à sucre) : récolte, nettoyage, découpe, broyage, extraction par plusieurs opérations de pressage successives, réduction en sirop dans une installation à vapeur. Le sirop est séché puis moulu = rapadura. Ensuite, turbinages multiples avec au début un sucre complet, puis à chaque turbinage, on s'oriente vers un sucre blanc. Le jus qui est produit est "l'eau-mère" ou mélasse.
Par conséquent, la rapadura, la mélasse et le sucre complet sont les meilleurs sucres riches en minéraux. Le sucre blanc et toutes les céréales blanches sont en revanche complètement dépourvus de minéraux, vitamines, enzymes et ferments donc sans substances vitales ! Ainsi, vous consommez un aliment dévitalisé, "mort". Je vous rappelle que l'organisme aime l'équilibreet la Vie : tout aliment "mort" ingéré nécessite une libération de substance de Vie de l'organisme pour être utilisé. Cette substance correspond aux minéraux, vitamines et enzymes en stock dans votre corps. Or les vitamines de l'énergie ne sont pas stockées et les minéraux se trouvent dans le squelette, les cellules. Donc une utilisation de ces minéraux pour assimiler du sucre blanc signifie déminéralisation, ostéoporose, fatigue, carences... Enfin, l'efficacité et nle nombre d'enzymesvarient en fonction de l'âge, du mode d'alimentation, de l'équilibre alimentaire, autant de facteurs qui déconseillent fortement la consommation de produits raffinés ! Rappelez-vous aussi que le sucre est acidifiant, ce qui en fait un facteur supplémentaire de risque d'ostéoporose !
L'aliment est fait de matière et d'énergie. La matière sans l'énergie n'est rien. Les produits raffinés sont impropres à entretenir la Vie.

- l'index glycémique (Ig) et les mécanismes de la faim et de la fringale
La définition à proprement parlerest compliquée. retenez que plus un aliment à un Ig élevé, plus son sucre passe vite dans le sang. Or, s'il y a trop de sucre dans votre sang, le corps sécrète une hormone appelée l'insuline. Elle a pour rôle de faire rentrer le sucre en excès dans le sang, les cellules (muscles, neurones...). Mais, face à un excès, elle est sécrétée en excès. Ainsi, en moyenne 2 heures après l'ingestion de cet aliment, vous n'aurez plus assez de sucre dans le sang et votre corps va tirer la sonnette d'alarme par une fringale, des vertiges, un mal de tête, etc. Et là, sans maîtrise, vous retombez dans le cercle infernal en craquant sur une tartine de pain blanc beurré à la confiture qui a un Ig élevé.
et ce n'est pas tout ! ! Cette insuline a aussi pour rôle de favoriser la synthèse des graisses et des protéines. Ainsi, le beurre de votre tartine va directement dans vos fesses. Sans compter de la confiture qui, hormi après avoir fait du sport, est du sucre en excès : le sucre en excès est stocké en gras ! ! Vous n'avez plus qu'à aller bronzer au milieu des otaries pour vus sentir moins seul et faire fondre ces rondeurs à vitesse grand V...
Sachez que l'Ig d'un aliment varie :
- plus la taille de la particule alimentaire (grain de céréale moulu) diminue, pls l'Ig augmente. Autre exemple, une carotte crue a un Ig plus bas que la même carotte cuite. L'Ig sera encore plus élevé si elle est faite en purée car ses fibres sont déchirées, destructurées. Or, les fibres ont pour avantage de ralentir l'absorbtion intestinale des sucres, donc leur Ig.
- la cuisson entraîne une gélatinisation de l'amidon, et peut provoquer la rupture des liaisons entre les sucres, améliorant sa digestibilité et, par conséquent, élève son index glycémique.
- au cours d'un repas, les aliments sont mélangés, ce qui affecte l'Ig du repas, puisque les protéines, les lipides et les fibres diminuent celui-ci.
Ainsi, pour 100 g d'aliment, le chocolat noir a un Ig plus faible que le sucre blanc car riche en graisse, la cacahuète a l'Ig le plus bas car elle est très grasse (50%) et riche en protéines (30%). C'est le whisky-coca qui en fait une bombe à gras.
Le sucre a un Ig plus faible que la baguette T65 car celle-ci est faite avec de la farine (grain de blé moulu) raffinée, donc sans fibres et cuite. Voyez qu"un féculent n'est pas forcément un sucre lent ! D'ailleurs, à tous les sportifs, cessez la plâtrée de pâtes blanches en repas pré-compétition ! Dieu merci le gruyère et le steack hâché vous sauvaient (pour ce qui est de l'Ig uniquement...) par leur graisse et leurs protéines ! Passez aux pâtes demi complètes avec une petite sauce oignons et carottes émincés, huile d'olive, basilic et petits pois. Vous m'en direz des nouvelles. Je ne peux m'empêcher de vous assurer que le gruyère et la viande chargent votre organisme de toxines et déchets de tout genre. Vous démarrez la compétition à 60 % de vos possibilités et rallongez votre récupération de 48 heures...
Vous pourrez facilement trouver un tableau d'Ig par aliments. On parle d'Ig élevé entre 65 et 100, moyen entre 45 et 65, et faible si inférieur à 45.
Les aliments à Ig élevé se consomment soit : 30 minutes avant une compétition, 30 minutes après une activité physique, pour prendre du poids, en cas de malaise hypoglycémique, en fin de repas ou lors d'un repas riche en fibres pour diminuer leurs impacts.
Vous l'aurez compris, une alimentation riche en aliemnts à Ig moyen ou faible vous assure un bon rythme alimentaire et une taille svelte.

2. Astuces pour rempacer le sucre
Même si le rapadura  ou le sucre complet sont de loin préférables au sucre roux, blond ou blanc, il est tout-à-fait possible de s'en passer.

Le sirop d'érable contient une quantité appréciable de manganèse ainsi que de zinc et de nombreux antioxydants. Cependant il garde un Ig élevé.

 La mélasse est riche en fer calcium et magnésium.

Le sirop d'agave a un Ig faible.

Le miel a un Ig élevé mais il est riche en Vie.

Ils sont tous à varier pour leurs qualités spécifiques... Cependant, on peut aisément remplacer le sucre par le goût sucré uniquement: pensez aux épices, condiments :
- la cannelle est stimulante, détoxyfiante, digestive, tonifie la rate et le rein, lutte contre les rhumatismes, antidiarrhéique, aphrodisiaque, antiseptique.
- le gingembre est digestif, très riche en fer, antinauséeux (efficace contre le mal de mer ou des transports), réchauffant, tonifie la rate et les reins.
- la muscade est digestive, stimulante (gare à l'excès ! Plus d'une noix pourrait vous faire très mal !).
- le clou de girofle est antiseptique et calme les douleurs dentaires.
- la cardamome tonifie la rate, excellente en cas de mauvaise haleine, digestive.
- l'anis étoilé est stimulant, digestif, espectorant, diurétique, antidiarrhéique, aphrodisiaque.
- la vanille est aphrodisiaque, donc stimulante par la même occasion.
- la fleur d'oranger est adoucissante et calmante.
- la réglisse traite les inflmammations du système respiratoire, les maux de gorge, l'amygdalite, la toux, les infections virales (rhumes, herpès, SRAS...), prévient les troubles cardiovasculaires, les ulcères gastriques ou duodénaux, la gastrite chronique, l'arthrite et les douleurs rhumatismales, les allergies, les problèmes hépathiques (jaunisse, intoxications), stimulation immunitaire.

En plus de leur goût varié,
elles peuvent sérieusement contrinuer à vous remettre en bonne santé... A l'inverse du sucre blanc !
Par Sïll o'naur
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Lundi 25 juin 2007

Ses rôles (en quantité raisonnable) :

sel-marin.jpg
- Conservateur naturel. Tant bien qu'il est présent dans toutes les conserves ou plats préparés. Les produits fumés en sont très riches ainsi que les charcuteries.
- Bactériostatique : empêche la prolifération des bactéries.
- Exhausteur de goût : il stimule la réceptivité et l'efficacité des papilles gustatives. Pas étonnant qu'il vous soit inimaginable d'arrêter le beurre salé  (deux exhausteurs de goût en un : le sel et le gras !).
- Le chlorure de sodium du sel marin participe grâce à son magnésium à diminuer la nocivité des engrais chimiques.
- Reminéralisant car riche en magnésium, iode et bromure de bonne qualité biologique.
- Renforce l'activité de l'argile.
- "attire et absorbe le mal" (R. Dextreit).
- Equilibre osmotique lors des cuissons de légumes : 10g/litre d'eau (2cc). Ainsi vos légumes ne seront pas salés et ils auront conservé tous leurs minéraux.


--pices3.jpg

Recommandations :

Sachant que vous trouverez sans presque tous les aliments des traces de "sel", il a été fixé à 1 cc par jour de sel de table rajouté. Bien évidemment, utilisez du sel de mer non raffiné  ! (pour le pourquoi du comment, se rapporter au raffinage du sucre, dans cet article).


En cas d'escès :
Vous risquez de faire de l'hypertension, de la rétention d'eau (=cellulite, mesdames !), des déséquilibres psychologiques (maniaco-dépressifs), des maladies cardio-vasculaires car le sel irrite les parois sanguines, créant des failles où viennent se loger les graisses. Plus les graisses s'accumulent, plus il y a obstruction du vaisseau sanguin ou de l'artère. Au final, c'est le risque d'infarctus ou d'accident vasculaire cérébral.

Solutions :


Il faut tout d'abord rééduquer ses papilles gustatives. La dépendance au sel existe et est difficile à rectifier car les saveurs qu'il révèle nous atteignent sur des plans affectifs. Cependant, tout se fait : soyez déterminés et certains qu'il n'est qu'un leurre supplémentaire qui ne vous veut pas de bien sur le long terme.
Ainsi, arrêtez de tout saler. Limitez sérieusement tous les aliments ou préparations salées (charcuterie, fumée, salaison...).
Prenez le temps de mâcher afin de redécouvrir le vrai goût des aliments.

                                            --pices2.jpg    --pices1.jpg     --pices4.jpg         

Usez et abusez des condiments suivants :
- Aneth, ciboulette, estragon, gingembre, persil, basilic, marjolaine, menthe, coriandre
...
- Curry et autres mélanges orientaux, fenugrec, clou de girofle...
- Ail, oignon, échalote légèrement dorés à l'huile d'olive de première pression à froid...
- Pensez à consomer de l'eau tiède nature, du riz cuit à l'eau on salée, des courges, courgettes natures : ils vous apportent la saveur insipide nécessaire et très peu présente.

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Les herbes ont toutes des propriétés digestives et sont parfois en plus des mines d'or en minéraux avec la palme pour le persil et l'ortie, très riches en fer et silice.
persil.jpg



Charles-Antoine Winter
diététicien D.E.
spécialiste du sport
wintercharlesantoine@yahoo.fr
Par Sïll o'naur
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Mardi 17 juillet 2007

La vaccination est-elle vraiment l’arme miracle qui débarrassera le monde des maladies infectieuses ? 
Ou l’outil d’une politique de santé qui rend les populations dépendantes du lobby pharmaceutique ?

 

Depuis la victoire sur la variole, il y a près de vingt ans, le rêve des vaccinateurs est de trouver le vaccin unique qui éliminera en une seule dose tous les microbes et virus pathogènes. Ce rêve, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) essaie, depuis 1975, de le transformer en réalité avec le Programme élargi des vaccinations (PEV), qui vise à vacciner les enfants du monde entier contre six maladies : coqueluche, diphtérie, polio, rougeole, tétanos, tuberculose (BCG).

En moyenne 80 % des enfants de la planète sont vaccinés chaque année contre ces six maladies. Depuis 1998, l’OMS souhaite qu’ils le soient aussi contre la rubéole, les oreillons, l’hépatite B, l’haemophilus, et, dans les pays tropicaux, la fièvre jaune.Les programmes de vaccinations de l’OMS sont modulés selon les continents et les pays. Ainsi, en Europe, le BCG n’y figure pas… même si la France l’utilise. En dépit de ses efforts, le PEV connaît de nombreuses difficultés. Des épidémies éclatent là où on croit les populations vaccinées et protégées. Et si certaines maladies reculent, comme la polio – mais ce n’était pas la maladie la plus répandue –, d’autres continuent à faire des ravages, comme la tuberculose, la rougeole et les maladies diarrhéiques, sans compter les maladies nouvelles comme le sida. Des questions se posent sur la pertinence du programme, même pour les pays pauvres. Il y a trente ans, le célèbre biologiste franco-américain, René Dubos, inventeur du premier antibiotique (la gramicidine) rappelait déjà que les maladies microbiennes reposent sur des processus très complexes et fort mal connus. Dans L’Homme et l’adaptation au milieu (éd. Payot), le Pr Dubos montre comment le déclin des maladies infectieuses a commencé bien avant les progrès médicaux, avec l’amélioration du niveau de vie. Cette thèse a soulevé beaucoup de polémiques... 

Réactions allergiques aux vaccins

La presse médicale les minimise et la grande presse n’en parle quasiment jamais. Pourtant les effets secondaires et accidents postvaccinaux sont une réalité plus fréquente qu’on ne l’imagine, mais mal évaluée parce que mal recensée.

“Notre bébé a fait une réaction allergique au vaccin DT Polio à l’âge de 18 mois : un eczéma surélevé géant dans les heures qui ont suivi la vaccination. Avant que cela n’arrive, notre médecin ne savait pas que le DT Polio pouvait avoir des effets secondaires. Il a ouvert son Vidal et en a pris connaissance pour la première fois, avec surprise et non sans affolement face à l’état de notre fils. Quand nous lui avons demandé s’il pensait déclarer cette réaction allergique, il nous a répondu que les centres de pharmacovigilance étaient là uniquement pour les accidents dus aux médicaments. Ce médecin qui exerce depuis quatre ans ne sait pas qu’il peut et qu’il doit déclarer les accidents postvaccinaux et il n’est sûrement pas le seul à l’ignorer », témoigne une maman. 
Les vaccins sont-ils vraiment efficaces pour la protection individuelle ?

On entend souvent dire que les vaccins ont un taux d’efficacité qui varie entre 90 % et 100 %. Encore que les vaccinalistes aient dû réviser à la baisse leurs taux d’efficacité contre la grippe, la tuberculose (BCG), le choléra et même la coqueluche. Bien qu’ils soient responsables de moins d’effets indésirables, la France a mis des années à adopter les nouveaux vaccins anticoquelucheux dits « acellulaires », car nos spécialistes les considèrent comme moins efficaces que les anciens vaccins dits « entiers ». Mais certaines études comparant les deux vaccins ont au contraire montré pour les vaccins « entiers » une efficacité largement inférieure à celle habituellement reconnue (Le Quotidien du médecin, 8 février 1996). En fait, lorsque les spécialistes parlent de l’efficacité d’un vaccin, il s’agit le plus souvent du pourcentage d’individus produisant des anticorps. On oublie de préciser que cela ne prouve pas que tous ceux qui ont des anticorps sauront se défendre contre la maladie. Seules des études comparant l’incidence de la maladie chez des populations vaccinées et des populations non vaccinées peuvent mesurer l’efficacité réelle des vaccinations. Il y a trente ans, il y avait très peu ou pas d’études cliniques pour les vaccins de l’époque : variole, BCG, diphtérie, tétanos, et on se contentait du taux d’anticorps. Après l’épidémie de polio qui toucha de nombreux vaccinés au Sénégal et en Gambie, en 1986, le Pr Drucker déclarait : « On n’avait jamais pu observer de manière aussi nette un tel décalage entre la protection sérologique que l’on croyait assurée et la réalité clinique » (Le Monde, 3 février 1987). Aujourd’hui, les études cliniques concernant les nouveaux vaccins sont plus nombreuses. Mais elles restent en nombre encore insuffisant, montrent souvent des discordances selon les régions et n’apportent pas de renseignements sur la protection à long terme des vaccinations. Or les épidémies de coqueluche, de rougeole, rubéole et oreillons qui se multiplient chez les adolescents et les jeunes adultes montrent que la protection vaccinale ne dure, dans ces cas, que quelques années.

La couverture vaccinale (nombre de sujets vaccinés dans une population donnée) est aujourd’hui l’une des bases de la protection collective. Passé un certain taux, on parle de barrière d’immunité, la maladie disparaîtrait, les sujets réceptifs n’étant plus suffisamment nombreux pour transmettre la maladie. Dans son livre Vaccinations (éd. Masson), le Pr Rey estime qu’un taux moyen (50 %) peut enrayer une épidémie, mais non éradiquer totalement l’infection. Un taux de 60 % à 80 % peut être suffisant, précise-t-il, pour faire disparaître certaines infections comme la diphtérie et la variole. Mais un taux plus élevé serait nécessaire pour éradiquer les plus contagieuses : 90 % pour la rougeole, selon le Pr Rey, 95 % selon les experts de l’Inserm, rejoignant en cela le taux réclamé par l’OMS. Lors d’une épidémie on constate que, quand suffisamment d’individus ont été contaminés et ont acquis une immunité naturelle, la maladie ne peut plus se transmettre. Mais les conditions naturelles de déclin des maladies infectieuses, très variables d’une affection à une autre, restent mystérieuses. Les stratégies vaccinales prétendent reproduire ce phénomène naturel, en définissant une couverture vaccinale optimale...

Les accidents postvaccinaux sont un sujet tabou en France. Il est malséant d’en parler, remarquait déjà, il y a vingt-cinq ans, le Dr Pradal dans son manuel Les Grands Médicaments (éd. du Seuil). La presse spécialisée en signale de nombreux cas, mais même pour les accidents survenus chez des patients français, c’est souvent dans la presse médicale étrangère qu’il faut aller en chercher la description détaillée.Déjà au siècle dernier, les controverses sur les accidents dus au vaccin antivariolique faisaient… rage. Forts de leurs appuis politiques, et leur zèle scientifique aidant, les vaccinalistes niaient l’évidence. Ils mettront de longues années avant de reconnaître que le procédé de vaccination de bras à bras – on vaccinait avec les sérosités prises directement sur des pustules de varioleux – provoquait de nombreux accidents, dont des varioles et la transmission de maladies graves telles que la syphilis. Progressivement, les vaccins furent mieux purifiés et atténués. Mais des accidents graves continuaient à se produire, dont certains aboutissaient à des décès ou laissaient des séquelles invalidantes : eczéma géant et parfois généralisé, encéphalites, accidents oculaires pouvant entraîner la cécité, accidents rénaux...

 

BCG : dangereux et inefficace ?

Trois milliards de personnes ont été vaccinées depuis 1921, la couverture vaccinale des enfants de la planète atteint aujourd’hui plus de 80 % et pourtant 7 millions de nouveaux cas se sont déclarés en 1997 (chiffre cité dans Impact médecin hebdo du 9 avril 1999). L’échec est patent : le BCG est incapable d’enrayer la maladie.Dans les pays occidentaux, la tuberculose s’est développée avec la révolution industrielle et son cortège de misère et d’insalubrité. Puis elle a constamment régressé, depuis cent cinquante ans, avec l’amélioration de l’hygiène et l’élévation du niveau de vie. Elle tuait 700 personnes par an pour 100 000 habitants en 1850, mais 50 en 1940, bien avant que ne se développent les antibiotiques et le BCG. Elle a continué à régresser aussi vite (de 5 à 10 % par an) dans les pays qui n'ont jamais utilisé le BCG ou y ont renoncé depuis longtemps.

Depuis une dizaine d’années, les pays industrialisés connaissent de nouvelles alertes, qui sont liées au sida, aux toxicomanies, à l’augmentation des populations immigrées et à l’apparition de nouvelles zones de pauvreté. Cette recrudescence, forte aux États-Unis (mais elle y est terminée) et en Russie (où elle est toujours préoccupante), a touché, de manière transitoire, quelques pays d’Europe de l’Ouest, dont la France : elle y était faible et limitée à des zones urbaines précises. La tuberculose est aujourd’hui un fléau des pays pauvres, c’est là qu’on relève 95 % des nouveaux cas.Lancé en 1921, le BCG soulève très vite des controverses. Lorsque la France le rend obligatoire, en 1950, c’est une véritable levée de boucliers autour de la revue la La Libre Santé. Une partie non négligeable des médecins de l’époque, y compris parmi ceux qui sont favorables aux autres vaccinations, s’oppose au BCG et refuse d’appliquer la loi. Le taux d’enfants vaccinés reste aujourd’hui encore, en France, plus faible avec le BCG qu’avec les autres vaccins obligatoires. Désormais, son inefficacité et sa dangerosité sont patentes.Des épidémies de tuberculose apparaissent régulièrement dans des groupes de populations vaccinées. Il y a douze ans, le Pr Grosset analysait neuf études comparant le taux de tuberculose chez des vaccinés et des non-vaccinés (Prescrire, décembre 1988). Trois de ces études montrent une protection supérieure à 75 %, trois autres une protection entre 15 et 30 %, les trois dernières concluent à une efficacité nulle (0 %), notamment la plus vaste étude au monde, menée en Inde chez 260 000 enfants, sous les auspices de l’OMS. Mais le Pr Grosset ne disait pas tout à fait la vérité. Les trois études présentées comme ayant un effet nul, avaient en fait un effet négatif, comme le montrent les courbes publiées dans deux ouvrages de référence dans les pays anglosaxons : Clinical Tuberculosis (éd. Chapman et Hall medical, Londres, 1994) et Tuberculosis, livre réalisé par les spécialistes de la tuberculose du Centre américain de contrôle des maladies (éd. Springer Verlag, Berlin, 1996). Elles révèlent que le BCG peut être la cause directe ou indirecte de cas de tuberculose. Les effets secondaires sont largement sous-estimés. Selon les témoignages recueillis par notre journal et les associations pour la liberté des vaccinations, de nombreux médecins dénoncent, sans pouvoir le prouver statistiquement, la fréquence des problèmes respiratoires qu’ils observent chez les enfants vaccinés par le BCG. Cela pourrait s’expliquer par les effets immunodépresseurs du vaccin chez des enfants dont les défenses immunitaires sont déjà faibles...

Par Sïll o'naur
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Mardi 17 juillet 2007

Voici une recette rapide de répulsif à moustiques : 
 - mélanger des hydrolats de lavande et de menthe poivrée (50/50)
 - ajouter quelques gouttes d'huile essentielle ded citronnelle, de menthe poivrée et de lavande.

citrtonnelle.jpg



Attention bien sûr à l'utilisation qui est faite des huiles essentielles : jamais pour les bébés et les femmes enceintes !

Par Sïll o'naur
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Mercredi 18 juillet 2007

Voici pour commencer la définition que donne la Pharmacopée des huiles essentielles :
" Les huiles essentielles sont des produits de composition généralement assez complexe, renfermant les principes volatils contenus dans les végétaux et plus ou moins modifiés au cours de la préparation. Pour extraire ces principes volatils, il existe divers procédés. Deux seulement sont utilisables pour la préparation des huiles essentielles officinales : celui par distillation à la vapeur d'eau de plantes à huile essentielle ou de certains de leurs organes et celui par expression "
 

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Les huiles essentielles sont des extraits végétaux très complexes et très concentrés : il faut plusieurs kilos de plante pour obtenir quelques millilitres de substance. Ce sont des extraits très actifs, et leur utilisation requiert donc certaines précautions, qui voici.

Critères de choix  

Pour se prémunir de tout désagrément lié à l’usage d’une huile impure, il faut sélectionner la meilleure qualité d’huile essentielle, 100 % pure et totale (rien n'est enlevé et rien n'est ajouté), 100 % naturelle, et si possible issue de l'agriculture biologique.   


Conservation   

A l'abri de la lumière (flacon ambré, si possible en verre), stockée en position verticale à une température comprise entre 5 et 35 degrés.   

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Précautions 

Conserver hors de portée des enfants. Veiller à garder une étiquette lisible afin d'éviter toute confusion.


Les principaux usages des huiles essentielles

- Aromathérapie.
- Massages thérapeutiques.
- Soins dermocosmétiques et capillaires.
- Balnéothérapie.

Les différentes voies d'absorption

- Orale.
- Transcutanée.
- Cutanée.
- Pulmonaire.


Excipient approprié pour les huiles essentielles (non solubles dans l'eau)

- Huiles végétales : à choisir en fonction de ses propriétés.
- Miel.
- Sirop de Canne.
- Crème neutre

Les dilutions

En général De 1 à 3 % pour le visage. 
De 5 à 20 % pour le corps. 
Il faut prendre en compte la toxicité de chaque huile (phénols, aldéhydes...).

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Les interdictions  

- L'automédication pour : 
  • Les femmes enceintes et allaitantes.
  • Les enfants de moins de 3 ans.
  • Les insuffisants rénaux et hépatiques.
  • Les personnes âgées.
  • Les personnes souffrant de pathologies lourdes et de longue durée. 
- Les injections d'huile essentielle. 
- L'application d'huile essentielle pure sur les muqueuses. 
- Verser des huiles essentielles dans l'eau (bain) : utilisées de cette manière elles peuvent entraîner une irritation des tissus, surtout chez les personnes fragiles. 
- La diffusion (aérosol, diffuseur) chez les personnes allergiques ou asthmatiques.


Les précautions d'emploi : quelques règles élémentaires

1. Un certain nombre de molécules potentiellement allergisantes peuvent être présentes dans les huiles essentielles : cinnamaldéhyde, cinnamate de benzyle, alcool cinnamique, citral, citronnellol, eugénol, isoeugénol, farnésol, géraniol, d-limonène, linalol, coumarine, alcool para-anisylique, alcool benzylique, benzoate de benzyle, salicylate de benzyle. Avant la première utilisation il est conseillé de vérifier par un test cutané la tolérance aux huiles essentielles : appliquer sur l’intérieur du poignet et observer la réaction au bout de quelques heures.

2. Certaines huiles essentielles sont irritantes pour la peau et les muqueuses : tenir compte de la dermocausticité des phénols et des aldéhydes pour la peau et les muqueuses. Choisir les excipients adaptés et les concentrations adéquates (diluer au minimum à 20%). De plus par voie orale, ces huiles essentielles sont hépatotoxiques.

3. Les huiles essentielles riches en phénols peuvent être hépatotoxiques (usage interne). Par voie orale, il faut choisir entre une administration prolongée de petites doses, et un traitement court avec des doses élevées.

4. Toutes les huiles essentielles du genre Citrus sont photosensibilisantes. Ne pas s’exposer au soleil dans les 6 heures qui suivent une application ou une ingestion.

5. L’huile essentielle de Mentha piperita ne doit jamais être appliquée sur une zone cutanée étendue car elle peut provoquer une réaction glacée.

6. Les huiles essentielles riches en monoterpènes peuvent être néphrotoxiques. Il faut pour cela éviter l’absorption par voie orale des huiles essentielles :
- du genre Pinus
- du genre Abies
- du genre Juniperus
- de Santalum album.

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7. Les huiles essentielles riches en cétones peuvent avoir un effet neurotoxique et abortif. Elles ne doivent donc sous aucun prétexte être administrées aux femmes enceintes ou allaitantes ni par voie orale ni en application locale. Sans connaissance exacte de ces huiles, ne pas administrer aux enfants, aux femmes enceintes ou allaitantes ni aux personnes âgées ou neurologiquement fragiles (épileptiques, trisomiques...).

8. Un suivi médical est indispensable pour toutes pathologies de longue durée (les insuffisants rénaux, les insuffisants hépatiques, et pour les personnes âgées) car il convient de vérifier l’absence d’interactions entre les huiles essentielles et les traitements en cours.


Ingestion accidentelle

Faire ingérer de l’huile végétale : 1 à 3 cuillères à soupe. 
Ne jamais faire boire d’eau. 
Contacter le centre anti-poison le plus proche.


Projection dans l'oeil

Essuyer l’œil en urgence avec un coton largement imbibé d’huile végétale pure ou mettre plusieurs gouttes de cette dernière sur le globe oculaire. 
S’il n'y a pas d'amélioration, contacter le centre anti-poison le plus proche.

 

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Par Sïll o'naur
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