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Mon livre...

Petite Fée Coquelicot

...soyons le changement que nous voulons pour ce monde...


L'année des 3 ans - 2ème semaine de mars

Catégories : #Vie et Instruction en famille

Mars, 2ème semaine

      

Jeux de doigts : 

Petit Lièvre que fais-tu ?

Mettre sa main en forme de lièvre : pouce, majeur et annulaire repliés, index et auriculaire dressés comme les oreilles.

Je saute, je saute, je saute !

Faire faire des bonds à la main devant soi.

Petit lièvre où vas-tu ?

Reprendre la première forme.

Voir le printemps qui revient !

Montrer du doigt au loin.

Petit lièvre, es-tu content ?

Regarder la main-lièvre comme si on posait une question.

Oh oui, oh oui !

La main saute sur place.

 

 

 

Poème : 

Le p'tit printemps
Tout vert, tout vert,
Remplace l'hiver
Tout blanc, tout blanc,


La neige fond,
L'herbe verdit,
Plus de glaçon sous mon balcon,

Le grand froid est parti, youpi !

 

 

 

Histoire - Conte : 

Le lièvre qui fit le printemps

Il y a très longtemps, dans un pays toujours gris et froid, vivait un lièvre qui passait ses journées à courir la campagne pour trouver à manger.
Un jour, affamé et fatigué de sa dure journée, il se lamantait : " Quelle fatalité que les jours se succèdent si tristes, gris et froids... Quel dommage qu'une vie plus douce ne soit pas possible..." Et une oie cendrée, qui se reposait non loin de là, lui répondit : "Mais si voyons, une vie plus douce est possible ! Pourquoi crois-tu que je vole si longtemps avec mes semblables ? Je vais vers un pays où il fait toujours bon et chaud, où le soleil brille à longueur de journée, et où même les nuits sont douces..." Et, laissant là le lièvre qui réfléchissait à ce qu'il venait d'entendre, elle reprit son vol.
Le lièvre passa la nuit à réfléchir. Etait-il possible que l'oie cendrée ait dit vrai ? Etait-il possible qu'un pays plus beau existe ? Le lièvre n'avait jamais connu autre chose que la grisaille et le froid ! Alors il décida de tout quitter et de partir à l'aventure, pour chercher le beau et chaud pays dont l'oie cendrée avait parlé.

Il marcha longtemps, longtemps, longtemps à travers champs et bois. Il sauta par-dessus de nombreux cours d'eau : des filets d'eau, des rivières calmes, d'autres plus tumultueuses. Il continua d'avancer pendant des jours et des jours... La nuit, exténué, il se blotissait entre les racines des arbres et s'endormait aussitôt. Le matin, il reprenait courageusement sa route.

Et un matin, quand il ouvrit les yeux, il eut la surprise de voir des belle pairie verdoyante et fleurie s'étendre sous ses yeux ! Il n'avait jamais vu tant de fleurs, tant de couleurs, il n'avait jamais senti tant de parfums délicieux ! Alors, il assista au plus merveilleux spectacle qui puisse exister : là-bas, à l'horizon, il vit le ciel changer doucement de couleur... Le bleu profond de la nuit s'éclaira doucement, et du jaune apparut peu à peu. Ce jaune devint de plus en plus fort, pour virer à un bel orange éclatant, et le soleil aparut, fort, immense, et emplit le ciel de sa lumière... Le lièvre ressentit alors une autre sensation étrange qui lui était inconnue : il sentit les rayons du soleil lui réchauffer tendrement le pelage. Comme c'était agréable !

Alors le lièvre resta dans ce pays pendant des jours et des jours, en admirant le lever et le coucher du soleil, en humant le délicat parfum des fleurs, en goûtant à tous les délicieux fruits gorgés de jus qui poussaient sur les arbres et dans les buissons, en s'allongeant de longues heures au soleil pour profiter de sa chaleur...

Il aurait pu rester ainsi indéfiniment. Mais au fond de son coeur, il savait qu'il devait retourner chez lui, dans le pay smorne et gris : toute sa famille y était restée, ainsi que les autres animaux. Et il fallait bien que quelqu'un leur parle de ce beau pays, de ses couleurs, de ses odeurs, de sa chaleur !

Une fois qu'il eut pris sa décision, il alla une dernière fois respirer chacune des fleurs des champs, des fleurs des arbres et des buissons... Et empli de leur parfum, il reprit le chamin en sens inverse. Après de longues journées de route, il retrouva son payx, sa famille, ses amis. Et il entreprit de raconter à chacun toutes les merveilles qu'il avait découvertes. Mais personne ne le crut.

Croyez-vous que l'histoire se temrine comme ça ? Non ! Parce qu'en disant au revoir à ses chères fleurs, le lièvre avait sans le savoir recouvert son doux pelage de leurs graines. Et en parcourant son propre pays pour raconter tout ce qu'il avait vu, il avait semé ces mêmes graines un peu partout. Dans le froid et la grisaille, ces graines germèrent doucement, les petites plantes grandirent, s'enracinèrent, et les fleurs éclorent chacune leur tour... Quel enchantement alors dans le pays ! Même le soleil, pour saluer l'arrivée des fleurs, se leva pour la première fois, et réchauffa la terre ! En quelques années, des fleurs et des fruits recouvraient tout le pays, et le soleil revenait chaque année à la même époque, pour apporter lumière et chaleur. Cela changea la vie de tous les animaux, qui racontèrent longtemps, à leurs enfants, aux enfants de leurs enfants et aux enfants des enfants de leurs enfants, l'histoire du lièvre qui fit le printemps...

 


 

Chanson : 

 Petits oiseaux, petits amis,

réveillez-vous, le soleil luit,

coucou, coucou !

 

Et toi coucou, avec bonheur,

Tu te dévoues à donner l'heure,

coucou, coucou !

 

 


Activités : 

Nous commençons les plantations !!!  

(du moins si la neige ne revient pas...)

 

 

 

 

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