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Mon livre...

Petite Fée Coquelicot

...soyons le changement que nous voulons pour ce monde...


Récit d'une naissance

Catégories : #Parentalité, #Accouchement, #Naissance libre

Sixième naissance

 

6 juin, date du terme : dans la semaine qui a précédé, j'ai eu plusieurs fois l'impression que la naissance n'allait pas tarder, à cause de grosses contractions rapprochées de moins d'une minute, et qui duraient pendant plusieurs heures. Mais à chaque fois, les choses se calmaient, la nuit passait, et le bébé restait bien au chaud.

Le 4 juin, je suis même remontée à l'échelle pendant un après-midi entier pour finir les badigeons colorés sur l'atelier... contractions pour contractions, autant que cela serve à finir cette construction pour que nous ayions l'esprit tranquille en commençant la maison !

Le 6, jour du terme officiel donc, nous partons à Brive : une heure de voiture aller, une heure retour, plus un après-midi entier à marcher. Mais pas plus de contractions que ça, même bien moins que les jours précédents. Je me couche vers 23 heures en me disant que décidément, bébé est bien là où il est :-)

Et puis à 1 heure moins quelques minutes, des contractions me réveillent : elles ne sont pas plus fortes que d'habitude, mais en revanche, elles ne s'arrêtent pas, s'enchaînant les unes aux autres sans pause, pendant une heure... Je me lève pour aller aux toilettes, pour boire : je sens que "ça y est, c'est parti !" C'est à la fois un peu effrayant, parce qu'on ne peut plus reculer, mais c'est surtout très exaltant !

Je me demande ce que je vais faire : me recoucher ? Rester debout ? Je vais à la fenêtre, je regarde la lune, j'écoute les bruits de la nuit, le chant des grillons, le bruit régulier du crapaud sonneur, je profite de l'air frais... C'est tellement doux ! J'aime énormément ce moment de l'accouchement, où je suis encore seule à savoir que tout s'est mis en route et que le bébé sera bientôt là. J'aime ce moment de calme au milieu de la nuit, ce moment où je suis seule avec mes pensées, pour vivre ces vagues qui m'envahissent peu à peu, sans que j'y puisse rien... Ce moment où mon corps se prépare à vivre un moment unique, un moment où nous serons deux à le piloter, pour vivre à la fois un accouchement et une naissance. Je savoure ce moment où je suis seule dans la maison endormie, seule dans la nuit, seule à sourire à mon bébé qui se prépare lui aussi... 

Et puis finalement, je vais me recoucher : autant profiter de la position allongée pour prendre des forces ! Je vais donc me blottir sous la couette contre Jean-Baptiste, et je me concentre sur les sensations de vagues qui montent et descendent dans mon ventre, tout en continuant à écouter les bruits de la nuit...

Et là, allongée confortablement chez moi contre mon mari, bercée par les grillons, une pensée fugace me vient : si je devais accoucher à l'hôpital, j'aurais du m'habiller, réveiller les enfants et passer un coup de fil pour les emmener chez quelqu'un qui pourrait les garder, prendre ma valise, et je serais en ce moment dans la voiture, à supporter les cahots douloureux de la route jusqu'à l'hôpital...  Un peu moins agréable, comme programme ;-)

Et puis à 1h50, une heure après les premières contractions, Jean-Baptiste se retourne dans son sommeil, il passe sa main sur mon bras et mon épaule... et se réveille : il m'a trouvée brûlante. Alors je lui explique que le bébé est en route, et nous discutons ensemble pendant un quart d'heure environ, je ne sais même plus de quoi... Au bout de ce petit moment, il faut que je me lève, parce que les contractions deviennent désagréables lorsque je suis couchée. Debout, ça va déjà mieux. Alors je commence à préparer ce qu'il faut : je branche le sèche-linge avec quelques gants de toilette, des lingettes en bambou et des serviettes de toilette pour qu'ils soient tout doux pour le bébé ; je sors des bougies. Comme il fait plus frais ces derniers jours, j'essaie d'allumer le radiateur de la salle de bains, mais Jean-Baptiste les a éteints au disjoncteur, alors je vais le chercher. Il se lève et s'en occupe, allume les bougies pendant que je m'assied sur le ballon de gymnastique en faisant tourner mon bassin : c'est la première fois que j'ai un ballon à disposition, et c'est bien agréable !

Jean-Baptiste est bien réveillé, du coup il décide de ne pas aller se recoucher. Il me masse un peu le bas du dos, puis va s'occuper en attendant que je l'appelle si j'ai besoin de lui. Une demi-heure environ passe ainsi, un peu sur le ballon, un peu debout en marchant, avec plusieurs passages aux toilettes : je sens des sensations de pression un peu partout, bébé commence à descendre ! Les contractions deviennent plus fortes, et je dois fermer les yeux et me concentrer pour les vivre pleinement. Je tourne et tourne mon bassin, je respire à pleine bouche... Heureusement que Jean-Baptiste a allumé les bougies, parce que je ne supporterais pas une lumière plus forte !

Et puis à un moment, une fois sur les toilettes, je ne plus en repartir : c'est trop agréable d'être assise comme ça. Je comprends très bien que les anciennes sages-femmes proposaient un siège percé aux futures mamans ! Les contractions continuent de plus belle, plus fortes encore, et surtout plus basses. Et là, je ne supporte plus du tout le tissu sur ma peau qui brûle. Mais pour enlever ma chemise de nuit, il faudrait que je me concentre sur mes bras, et ça rend les contractions douloureuses. Alors j'appelle "Aide-moi !" Jean-Baptiste arrive, je lui souffle de m'enlever la chemise, et lui demande de s'asseoir devant moi pour que je puisse m'appuyer sur lui. J'ai toujours les yeux fermés pour me concentrer sur ce que je ressens, la bouche grande ouverte pour m'emplir d'air, et j'ai l'impression de passer mon temps à me redresser pour me rasseoir juste après. Puis il faut vite que je commence à vocaliser pour m'aider quand la vague de pression monte en moi... Tout appuie très fort, comment est-ce possible que cela soit déjà si fort ? Alors je mets mes doigts à l'intérieur de mon vagin pour pousser vers le haut, et cette pression inverse me soulage vraiment... Que c'est agréable ! 

Encore une contraction, et puis une sensation désagréable de pression énorme : non, je ne veux pas avoir mal ! Je me crispe un peu, mais ploc, la poche des eaux se rompt, et floutch, l'eau se répand par terre : quel soulagement ! Je pousse un grand soupir : ça va mieux !

A la contraction suivante, je sens un petit rond de peau : c'est la tête, déjà ! Je ne pensais pas que les choses étaient si avancées, du coup je comprends mieux pourquoi je ressens autant de pression... Je pose mes doigts sur ce petit morceau de peau de mon bébé, et je ressens une intense et irrésistible envie de pousser, que j'accompagne en rugissant. Je m'ouvre, et je sens sous mes doigts la couronne de la tête ! Fantastique ! Je pense qu'il n'y en a plus pour longtemps, que c'est bientôt terminé, et qu'heureusement, parce qu'il y a tellement de puissance en moi que j'ai l'impression que je vais exploser ! Le pression recommence, intense, et c'est le moment un peu désagréable où j'ai l'impression que toute la partie basse de mon corps est écrasée de l'intérieur... Alors je me concentre vraiment sur les endroits où je ressens cette pression, sur la façon dont le bébé appuie, et cela arrête d'être désagréable pour devenir seulement d'une intensité folle. Comment peut-on ressentir des choses aussi fortes que celles-là ? 

Souleil sort alors de la chambre, vient me regarder, puis s'en retourne simplement... 

Encore un besoin irrépressible de pousser, et la tête se dégage à moitié tandis que je soutiens mon périnée avec mes doigts : aucune sensation de brûlure, aucun tiraillement... Pourquoi ne conseille-t-on pas de faire cela à toutes les futures mamans ? Et puis, mes doigts étant toujours là, je commence à caresser cette petite tête, et je trouve une oreille sur le côté gauche ! Cela me fait fondre, j'ai envie à la fois de rire et de pleurer, et je n'arrête plus de la caresser, cette petite oreille, si petite !

Le besoin de pousser me reprend encore, si intense, si fort, si puissant, que j'ai l'impression à ce moment que je n'arriverai pas à surmonter toute cette puissance : "c'est là où tu es sensé me dire que tu m'aimes !" Jean-Baptiste rigole un peu, et me dit qu'il ne se rappelle plus aucune blague pour me faire rire... Cela m'aide, et je recommence à rugir pour vivre cette poussée : je ne sais pas quel effet ça fait de l'extérieur, mais moi c'est la seule façon que je trouve pour survivre à cette puissance qui me dépasse ! Je n'ai pas mal, je n'ai pas peur, mais je suis tellement dépassée par toute cette énergie qui vient de l'intérieur de moi que je ne peux pas faire autrement ! Et ça y est, la tête sort... L'énergie retombe, et là j'a'i besoin de m'appuyer sur Jean-Baptiste... J'ai besoin de me reposer... Pas tout de suite pour continuer, je veux attendre un peu, reprendre des forces... Je m'abandonne sur son épaule... Et puis ça revient, alors je dis à Jean-Baptiste d'attraper le bébé, moi je garde ma main sur sa tête, je pousse, et je sens tout son petit corps qui me traverse et qui glisse à travers moi comme une petite savonnette... En me concentrant sur cette sensation, je trouve cela tellement délicieux, il n'y a pas d'autre mot !

Jean-Baptiste a attrapé le bébé et me le donne, je le prend dans mes bras en me rasseyant, "c'est mon bébé, c'est mon tout petit bébé !" Je ris, je pleure, je suis tellement heureuse !

Naïa encore tout ensommeillée sort de la chambre et à peine a-t-elle vu le bébé qu'elle se met à sourire et vient tout près de moi pour contempler "son bébé" ! Elle rit, elle est tout aussi heureuse que moi ! Souleil arrive aussi juste après, suivi par Nolah qui restera seulement un peu de temps avant de repartir. Et moi, je ne peux m'empêcher de le caresser, de l'embrasser, il est si beau, mon bébé ! Lui a les yeux fermés, il dort... En voilà, une naissance toute douce ! Il est 02h45, cela fait donc tout juste 1h45 que les premières contractions m'ont réveillée... Tiens, d'ailleurs, et si on regardait si c'est une fille ou un garçon ? C'est une fille !

Mais là, dans les toilettes, je commence à avoir froid, j'ai les pieds mouillés, j'ai peur de glisser, alors Jean-Baptiste m'aide à aller jusqu'à la salle de bain toute chaude, je m'agenouille dans la douche avec le bébé dans les bras, et pendant que Jean-Baptiste nettoie un peu les toilettes avec Naïa, Souleil tient la douchette pour que j'ai de l'eau bien chaude sur le dos... Mon ptit bonhomme de 5 ans est tout enthousiaste à l'idée de m'aider, il me parle, me pose des questions, je lui montre ainsi qu'à Naïa le cordon qui part du nombril du bébé jusqu'à l'intérieur de mon ventre, je leur explique que le cordon va bientôt s'arrêter de battre, quand le bébé n'en aura plus besoin, qu'il aura tout doucement commencé à respirer tout seul.

Et puis je ressens de nouveau une pression : j'ai à peine à pousser, et le placenta sort, seulement 20 minutes après l'arrivée de notre bébé. Merci l'eau chaude ! Le cordon est assez court, alors ce n'est pas très pratique pour bouger... Nous mettons le placenta dans un seau, Jean-Baptiste prend sa petite fille dans ses bras, et moi je peux me nettoyer un peu et vérifier que tout le placenta est bien sorti : je saigne très peu, tout va bien... Jean-Baptiste va la présenter à Raphaël et Priscilla qui ne se sont pas levés, et en profite pour la peser : elle fait tout de même 4,2 kg (mangez des fruits !!!). Je sors de la douche, je me sèche, et je reprends mon bébé. Souleil et Naïa le papouillent, l'observent, Naïa est très drôle, elle n'arrête pas de dire "c'est ma coupine !" en souriant de toutes ses dents ! Et puis elle s'émerveille devant ses petites oreilles, elle nous dit qu'elle a deux yeux, elle touche ses pieds... c'est vraiment craquant à voir !

Puis je file m'allonger au chaud sous la couette, en peau à peau. Elle se met à téter comme une championne, après avoir à peine cherché comment prendre le sein en bouche. Elle tétera d'ailleurs un long long moment avant de se rendormir, calmement, sans précipitation, comme avec application... Jean-Baptiste s'occupe encore un peu de nettoyer, ranger, de recoucher les enfants qui n'en ont pas du tout envie, et vient me rejoindre. Nous aurions juste envie de nous rendormir paisiblement, mais le cordon est décidément trop court et ce n'est pas pratique, alors Jean-Baptiste va chercher les ciseaux qu'il a stérilisés, attache le cordon avec un fil de coton, et coupe à un endroit bien blanc, vidé du sang. Il est 04h15, et notre bébé est désormais "autonome" dans ce monde, sans être plus relié au placenta... Je saupoudre généreusement le cordon d'argile blanche, je le protège avec une compresse que je maintiens avec un petit filet : ce seront ses seuls "vêtements" pendant ses 5 premiers jours sur terre. 

NaIa râlant dans la chambre des enfants, Jean-Baptiste va la chercher et ils se rendorment à mes côtés : heureux homme qui dort avec ses trois femmes ! Quant à moi, impossible de me rendormir... Je pense à plein de choses, à quel point la nature est bien faite et combien, quand on essaie de suivre le cours naturel des choses, un accouchement peut être un moment d'intense complicité avec son homme, d'intimité profonde, qui permet de créer des liens très forts et très particuliers avec ses enfants, un moment d'une intense beauté et d'une puissance étonnante, en même temps que d'une incroyable simplicité... Merci Créateur d'avoir si bien pensé les choses... Merci de m'avoir permis encore une fois de donner naissance à mon bébé dans la sécurité et l'intimité de mon foyer, simplement accompagnée des miens. Merci pour ce moment fort et beau, doux, tendre et puissant à la fois !

Alors que tout le monde s'est rendormi, et que je profite du calme de cette nuit paisible, j'admire mon bébé, je le caresse et je l'embrasse sans me lasser, je regarde son petit visage tout potelé et serein, je prends ses minuscules petits pieds tout longs dans mes mains, je m'émerveille devant la finesse de ses doigts, sur la chaleur de sa peau toute douce que je ne me lasse pas d'embrasser et de respirer... Et puis, j'entends les oiseaux qui se réveillent les uns après les autres et qui se mettent à chanter, j'entends le coucou qui salue les premiers rayons du soleil dans l'air frais : c'était une belle nuit pour venir au monde !

Le récit de mes précédents accouchements :

Commenter cet article

Julie 28/07/2017 22:25

Wahou beau récit ... mais le suspense du prénom est insoutenable !

Petite Fée Coquelicot 29/07/2017 08:45

Ca c'est notre petit secret :-)

Yopla 16/06/2017 16:51

Votre article est magnifique !! Bienvenue à votre petite fille qui va être bien entourée je crois ! Félicitations à vous pour cette belle famille

marie 16/06/2017 14:45

Bonjour, je viens de lire votre article, mais je me pose une question : vous nous parlez de vos enfants qui assistent à l'accouchement. Cela ne vous pose pas problème d'être nue devant toute la famille ? Je pose cette question sans aucun jugement, juste pour connaître votre point de vue. Vous remerciant par avance pour votre réponse.

Petite Fée Coquelicot 17/06/2017 10:15

Bonjour Marie,
non, le fait d'être nue devant mes enfants ne me pose aucun souci, parce que c'est une situation normale pour nous. Nous pensons que cacher la nudité ne fait que l'entourer d'un certain mystère qui pourrait provoquer une curiosité malsaine. Nous ne nous cachons donc pas lorsque nous faisons notre toilette, lorsque nous nous habillons ou déshabillons... et nous prenons souvent notre douche avec l'un ou l'autre des enfants (ou plusieurs à la fois, ça économise de l'eau et du temps !)...Depuis leur naissance nos enfants nous voient donc régulièrement nus.
Pour ceux qui se poseraient aussi la question, nous faisons clairement la différence entre la nudité et la sexualité, qui sont pour nous deux choses complètement différentes : on peut avoir une attitude très sexualisée tout en étant habillé, et pas du tout en étant nu. Nous leur avons expliqué que la sexualité est quelque chose d'infiniment précieux et qu'elle ne doit pas être banalisée, qu'elle se vit dans l'intimité et l'amour, qu'elle peut être extrêmement douce et tendre ou passionnée, mais qu'elle est toujours un trésor que deux êtres partagent.
En grandissant, les enfants passent par plusieurs stades à propos de la nudité, avec des moments de plus grande pudeur où ils ne veulent pas se montrer nus eux-mêmes, et d'autres phases où ils aiment bien, au contraire, prendre leur bain ou leur douche avec les autres membres de la famille. Nous respectons chacune de ces phases bien entendu, et n'imposons jamais à un enfant de se monter nu s'il ne le veut pas, ou à nous voir nus s'il ne le désire pas. Ainsi, la porte de la salle de bain est toujours poussée mais pas fermée, ce qui leur permet s'ils le souhaitent de venir nous trouver, ou de nous y laisser sans nous voir. Les enfants parlent donc librement de leur corps, et n'ont aucune gêne à en parler...
Je précise que cela se vit en famille, et que la situation est très différente lorsqu'il y a d'autres personnes à la maison (certains des enfants ferment alors la porte des toilettes alors qu'en temps normal, la porte reste grande ouverte). Pour les grands c'est pareil : ils prennent volontiers leur douche avec leurs petits frères et soeurs, mais ils ne se montreraient pas nus à des étrangers... ce partage fait donc partie de notre vie familiale. Ainsi, je n'ai aucun mal à me montrer nue devant mes enfants durant mes accouchements, mais je le vivrai très très mal si je devais me dénuder devant un médecin ou une sage-femme que je ne connais ni d'Eve ni d'Adam !
J'espère que ce (trop ?) long message aura répondu à votre question ;-)

Gwladys Jousselme 14/06/2017 16:41

Magnifique naissance. Profonde confiance au corps et en la vie. Quand vous aurez un peu de temps, pourriez-vous nous partager votre experience du cru avec une si grande famille et pendant la grossesse (quels sont vos repas, etc)? Merci pour tous vos partages, cela m'apporte beaucoup!

Gwladys Jousselme 14/06/2017 23:02

Les aspects pratiques: Comment vous gérez les repas, quelle préparation vous priviliégez, comment faites-vous avec ceux qui vont à l'ecole, et qui sont donc exposés à une autre alimentation, cuisinez-vous un peu? et pendant la grossesse comment cela s'est-t-il passé avec les fringales et les envies parfois insolites... bref comprendre un peu comment une maman gère l'alimentation crudivore avec une si grande tribu! Merci d'avance et bien-sûr prenez bien le temps de vous reposer et de cocooner et si un jour vous sentez l'envie de nous faire entrer dans votre cuisine, je serais ravie! Merci!

Petite Fée Coquelicot 14/06/2017 17:40

J'essaierai de programmer un article sur le sujet si cela vous intéresse. Quels aspects de la question voudriez-vous approfondir ?

Gaudin 13/06/2017 00:03

Merci de votre partage quelle belle naissance un sixième petit etre quelle chance .. je vous souhaite énormément d amour.... une fidèle lectrice...

Petite Fée Coquelicot 13/06/2017 10:04

Un immense merci...

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