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Mon livre...

Petite Fée Coquelicot

...soyons le changement que nous voulons pour ce monde...


Les années préscolaires - Mars à juin

Catégories : #IEF, #Parentalité, #Instruction en famille

Mars, 1ère semaine

 

Jeux de doigts : 

 

Voici mon petit jardin :

Montrer lz paume de la main

J'y sème des graines,

Tapoter la paume du bout du doigt

Je les recouvre de terre.

Fermer la main

Voici la bonne et douce pluie,

Tapoter la main fermée des doigts de l'autre main

Et le soleil qui brille dans le ciel.

Faire un large cerlce de la main libre

Et voici une, deux, trois, quatre, cinq petites fleurs ! 

Faire pointer les doigts les uns après les autres.

 

 

Poème : 

Mars arrive ! Mars arrive !

L’hiver est à la dérive
Il s’en retourne au placard.
Mars est là, et ça repart ! 
Mars arrive ! C’est la fête !
Presque on change de planète.
Le printemps est pour bientôt
Presque on oublie le manteau.
Mars arrive ! Mars attaque !
Mars arrive, bientôt Pâques
On est sur Mars, bienvenus !
C’est gentil d’être venus !

Michel ASTRE.

 

 

 

Histoire - Conte : 

La petite tulipe rose (conte paru dans Graindor N°3)

Il y avait une fois une petite tulipe qui vivait dans une petite maison, tout en bas sous la terre. Elle était là, toute seule et bien tranquille, dans l'obsurité et le silence.

Un jour, elle entendit un petit tip, tap, à la porte.

- Qui est là ? demanda-t-elle.

- C'est la pluie qui voudrait entrer, dit une petite voix triste et douce.

- Non, on n'entre pas, dit la petite tulipe.

Un ou deux jours parès, elle entendit à nouveau le petit tip, tap, à la porte.

- Qui est là ? dit-elle.

La même petite voix répondit :

- C'est la pluie qui voudrait entrer.

- Non, non, on n'entre pas, dit la petite tulipe.

Et elle n'entendit plus rien pendant très, très longtemps.

 

Puis vint un son, comme une petite musique, très douce, très fine, i-a-o, i-a-o, tout près de la fenêtre.

- Qui est là ? demanda la petite tulipe.

 

- C'est le soleil qui voudrait entrer, dit une petite voix claire et gaie.

- Non, on n'entre pas, dit la petite tulipe.

Un ou deux jours parès, elle entendit à nouveau i-a-o, i-a-o, à la fenêtre.

- Qui est là ? dit-elle.

La même petite voix répondit :

C'est le soleil qui voudrait entrer.

- Non, non, on n'entre pas, dit la petite tulipe.

 

Quelques jours plus tard, elle entendit tip, tap à la porte et i-a-o, i-a-o à la fenêtre.

- Qui est là ? demanda la petite tulipe.

- C'est la pluie e tle soleil, c'est la pluie et le soleil, et nous voulons entrer, dirent les deux petites voix.

- Bon, bon, dit la petite tulipe, si vous êtes là tous les deux ensemble, il faut bien que je vous ouvre.

Elle ouvrit la porte un petit peu et ils se glissèrent dans la maison.

Et la pluie lui prit la main gauche, et le soleil la main droite, et ils l'entraînèrent avec eux, vite, vite, vite jusqu'en hat, et là ils lui dirent :

- Passe la tête à travers la terre !

Ella passa la tête et voilà, elle était au milieu d'un beau jardin.

Il n'y avait pas encore beauoucp de fleurs, mais les oiseaux la saluèrent en chantant, et les rayons du soleil réchauffèrent la petite tête rose.

 

Alors, quand les enfants arrivèrent, ils battirent des mains en la voyant et crièrent : 

- Tralala, le printemps est là !

Et la petite tulipe rose se sentit tout-à-fait heureuse !

 

Miss Sarah Cone Bryant

 

Activités : 

Des promenades, des promenades et encore des promenades pour profiter du soleil, de l'air frais et des surprises de la nature : bourgeons, premières fleurs, vols d'oies sauvages...

Et si nous avons le temps, nous préparerons notre jardinet de Pâques.    


  

 

 

      Mars, 2ème semaine

    

Jeux de doigts : 

Petit Lièvre que fais-tu ?

Mettre sa main en forme de lièvre : pouce, majeur et annulaire repliés, index et auriculaire dressés comme les oreilles.

Je saute, je saute, je saute !

Faire faire des bonds à la main devant soi.

Petit lièvre où vas-tu ?

Reprendre la première forme.

Voir le printemps qui revient !

Montrer du doigt au loin.

Petit lièvre, es-tu content ?

Regarder la main-lièvre comme si on posait une question.

Oh oui, oh oui !

La main saute sur place.

 

 

 

Poème : 

Le p'tit printemps
Tout vert, tout vert,
Remplace l'hiver
Tout blanc, tout blanc,


La neige fond,
L'herbe verdit,
Plus de glaçon sous mon balcon,

Le grand froid est parti, youpi !

 

 

 

Histoire - Conte : 

Le lièvre qui fit le printemps

Il y a très longtemps, dans un pays toujours gris et froid, vivait un lièvre qui passait ses journées à courir la campagne pour trouver à manger.
Un jour, affamé et fatigué de sa dure journée, il se lamantait : " Quelle fatalité que les jours se succèdent si tristes, gris et froids... Quel dommage qu'une vie plus douce ne soit pas possible..." Et une oie cendrée, qui se reposait non loin de là, lui répondit : "Mais si voyons, une vie plus douce est possible ! Pourquoi crois-tu que je vole si longtemps avec mes semblables ? Je vais vers un pays où il fait toujours bon et chaud, où le soleil brille à longueur de journée, et où même les nuits sont douces..." Et, laissant là le lièvre qui réfléchissait à ce qu'il venait d'entendre, elle reprit son vol.
Le lièvre passa la nuit à réfléchir. Etait-il possible que l'oie cendrée ait dit vrai ? Etait-il possible qu'un pays plus beau existe ? Le lièvre n'avait jamais connu autre chose que la grisaille et le froid ! Alors il décida de tout quitter et de partir à l'aventure, pour chercher le beau et chaud pays dont l'oie cendrée avait parlé.

Il marcha longtemps, longtemps, longtemps à travers champs et bois. Il sauta par-dessus de nombreux cours d'eau : des filets d'eau, des rivières calmes, d'autres plus tumultueuses. Il continua d'avancer pendant des jours et des jours... La nuit, exténué, il se blotissait entre les racines des arbres et s'endormait aussitôt. Le matin, il reprenait courageusement sa route.

Et un matin, quand il ouvrit les yeux, il eut la surprise de voir des belle pairie verdoyante et fleurie s'étendre sous ses yeux ! Il n'avait jamais vu tant de fleurs, tant de couleurs, il n'avait jamais senti tant de parfums délicieux ! Alors, il assista au plus merveilleux spectacle qui puisse exister : là-bas, à l'horizon, il vit le ciel changer doucement de couleur... Le bleu profond de la nuit s'éclaira doucement, et du jaune apparut peu à peu. Ce jaune devint de plus en plus fort, pour virer à un bel orange éclatant, et le soleil aparut, fort, immense, et emplit le ciel de sa lumière... Le lièvre ressentit alors une autre sensation étrange qui lui était inconnue : il sentit les rayons du soleil lui réchauffer tendrement le pelage. Comme c'était agréable !

Alors le lièvre resta dans ce pays pendant des jours et des jours, en admirant le lever et le coucher du soleil, en humant le délicat parfum des fleurs, en goûtant à tous les délicieux fruits gorgés de jus qui poussaient sur les arbres et dans les buissons, en s'allongeant de longues heures au soleil pour profiter de sa chaleur...

Il aurait pu rester ainsi indéfiniment. Mais au fond de son coeur, il savait qu'il devait retourner chez lui, dans le pay smorne et gris : toute sa famille y était restée, ainsi que les autres animaux. Et il fallait bien que quelqu'un leur parle de ce beau pays, de ses couleurs, de ses odeurs, de sa chaleur !

Une fois qu'il eut pris sa décision, il alla une dernière fois respirer chacune des fleurs des champs, des fleurs des arbres et des buissons... Et empli de leur parfum, il reprit le chamin en sens inverse. Après de longues journées de route, il retrouva son payx, sa famille, ses amis. Et il entreprit de raconter à chacun toutes les merveilles qu'il avait découvertes. Mais personne ne le crut.

Croyez-vous que l'histoire se temrine comme ça ? Non ! Parce qu'en disant au revoir à ses chères fleurs, le lièvre avait sans le savoir recouvert son doux pelage de leurs graines. Et en parcourant son propre pays pour raconter tout ce qu'il avait vu, il avait semé ces mêmes graines un peu partout. Dans le froid et la grisaille, ces graines germèrent doucement, les petites plantes grandirent, s'enracinèrent, et les fleurs éclorent chacune leur tour... Quel enchantement alors dans le pays ! Même le soleil, pour saluer l'arrivée des fleurs, se leva pour la première fois, et réchauffa la terre ! En quelques années, des fleurs et des fruits recouvraient tout le pays, et le soleil revenait chaque année à la même époque, pour apporter lumière et chaleur. Cela changea la vie de tous les animaux, qui racontèrent longtemps, à leurs enfants, aux enfants de leurs enfants et aux enfants des enfants de leurs enfants, l'histoire du lièvre qui fit le printemps...

 

 

 

Chanson : 

 Petits oiseaux, petits amis,

réveillez-vous, le soleil luit,

coucou, coucou !

 

Et toi coucou, avec bonheur,

Tu te dévoues à donner l'heure,

coucou, coucou !

 

 

 

Activités : 

Nous commençons les plantations !!!

Mars, 2ème quinzaine

 

Jeu de doigts : 

Maman lièvre

Sortir deux doigts de la main droite pour faire les oreilles

Papa lièvre

Pareil avec la seconde main

S'embrassent.

Les deux mains se font des bisous (+ bruitage)

Maman lièvre

La main droite se retire

Papa lièvre

La main gauche se retire

Vont cacher des oeufs

Cacher les doigts levés (les oreilles) dans la main, poing fermé

Dans le jardin !

Pareil pour la main gauche.

 

Poème - Chanson : 

Le gentil lièvre de Pâques, tralala, tralala,

Le gentil lièvre de Pâques,

Qu'est-ce qu'il nous apportera,

Qu'est-ce qu'il nous apportera ?

 

De bons oeufs en chocolat, tralala, tralala,

De bons oeufs en chocolat,

Pour celui qui les trouv'ra,

Pour celui qui les trouv'ra !

 

 

Une poule sur un mur,

Qui picorait du pain dur,

Picoti, picota,

Baisse la queue,

Lève la tête 

Et puis s'en va !

 

Histoire - Conte : 

 Il y a très longtemps, dans les vertes prairies, habitait une famille de belles poules rousses, qui étaient très amies avec les lièvres des grands bois. Une année au printemps, alors que l'hiver avait été très long et très froid, et que la neige et la glace avaient empêchés nos amis de se rendre visite, les poules rousses décidèrent d'offrir un beau cadeau à leurs amis les lièvres, pour leur dire combien ils leur avaient manqués pendant tous ces longs mois de froid et de neige.

Alors elles prirent leurs oeufs tout frais, et entreprirent de les décorer. Elles utilisèrent pour cela tout ce qu'elles trouvèrent dans la nature réveillée par le printemps : les pétales jaunes et violettes des crocus, leur pistil d'un orange flamboyant, et puis le vert des belles feuilles tendres qui poussaient. Elles prirent aussi le rose des premières fleurs sur les arbres et le blanc délicat des perce-neige... Et grâce à toutes ces couleurs que le printemps naissant faisait éclater dans la nature, elles rendirent leurs oeufs magnifiquement beaux ! Qu'elles étaient fières, les petites poules rousses !

Alors elles apportèrent leur présent à leurs amis les lièvres, qui furent tout à la fois touchés, heureux et ravis... Quelle belle preuve d'amitié c'était là ! Le lendemain matin, alors que le plus vieux lièvre contemplait encore le fabuleux cadeau en se demandant ce que ses frères et lui allaient bien pouvoir offrir à leurs amies pour les remercier et leur prouver à leur tour combien ils les aimaient, il entendit plusieurs enfants qui accouraient en riant dans les bois, pour profiter du tout jeune printemps et cueillir les premières fleurs pour faire un cadeau à leurs parents pour célébrer la fête de Pâques.

Le lièvre s'enfuit à leur approche, et les enfants, curieux de voir d'où le lièvre était parti, découvrirent avec stupeur les magnifiques oeufs décorés... Quelle surprise ! Un lièvre qui couvait des oeufs ! Et des oeufs colorés en plus !

Les enfants tout heureux rapportèrent àleurs parents les oeufs du lièvre de Pâques, et toute la journée de la famille en fut illuminée ! Quelle fête ce fut chez eux !

Alors, les poules rousses et les lièvres, qui avaient assisté à cette fête de loin, furent tellement contents que leurs oeufs aient fait tant plaisir à ces enfants et à leurs parents, qu'ils décidèrent que chaque année, au moment de Pâques, ils se réuniraient pour décorer et distribuer des oeufs décorés aux enfants des hommes...

 

 

Sensoriel : 

Tiroir de géométrie,

Petits volumes géométriques,

Première boîte des triangles constructeurs.

 

 

 

Corporel : 

Danser sur des musiques différentes.

 

 

Activités : 

Peindre des oeufs en bois,

Coudre pour décorer une carte pour Pâques,

Colorer des arbres printaniers dont j'aurai dessiné les contours,

Décorer des oeufs en bois avec du papier de soie,

Peindre et dessiner des oeufs de Pâques à accrocher dans la maison ou sur notre arbre de Pâques,

Pour le dimanche des Rameaux, nous ferons un arbre des Rameaux,

Que nous transformerons en arbre de Pâques le dimanche de Pâques, et où nous pendrons nos oeufs décorés, et ceux qui nous aurons "chassés".


 

Célébration : 

Dimanche des Rameaux le 24 mars, avec confection de l'arbre des Rameaux.

Pâques le 31 mars, avec chasse aux oeufs (oeufs en bois, oeufs en papier mâché, petites poules et poussins en tricot), puis dégustation d'un gros oeuf en chocolat. Je préfère que nous mangions un tout petit peu de chocolat, mais très bon, qu'une profusion de petits chocolats plutôt médiocres... Puis transformation de notre arbre des Rameaux en arbre de Pâques.

 

Avril, 2ère quinzaine

 

Jeu de doigts :

Le boeuf (attraper le pouce)

La vache (attraper l'index)

Celui qui les détache (attraper le majeur)

Celui qui les mène au champ (attraper l'annulaire)

Et le petit qui court devant ! (attraper l'auriculaire et l'agiter dans tous les sens)

 

Comptine :

Je ramasse un grain,

Je le mets dans ma main.

Un oiseau vient

Et picore le grain

Au fond de ma main,

Puis s'envole au loin !

 

Ronde :

Au jardin de ma tante (tourner)

Le rossignol chante :

Fait toutounet,

Fait toutoutnet,

Fait cri ! (s'accroupir)

 

Chanson :

L'alouette est sur la branche (bis)

Fais-nous 3 ptits sauts

L'alouette, l'alouette,

Fais-nous 3 ptits sauts,

L'alouette comme il faut...

1,2,3 !

(une version à écouter ici)

 

Histoire - Conte :

Aux temps lointains où les oiseaux parlaient encore, ils décidèrent un beau matin de se
choisir un Roi. A cet effet, ils convoquèrent une grande assemblée générale. Ils discutèrent si longtemps et si bruyamment que leurs palabres s'entendirent à des lieues à la ronde.
Finalement, il fut décidé de faire un concours : celui qui volerait le plus haut dans le ciel
serait le Roi. Les oiseaux, tout comme les humains, possèdent aussi un petit-ou un grand -fond d'orgueil ; la plupart estimèrent donc avoir de bonnes chances de l'emporter, et s'inscrivirent au concours. Pendant des jours et des jours, on s'exerça dans tous les coins. Quand enfin la date fatidique arriva, toute la bande s'éleva dans les cieux dans un grand froissement d'ailes, des cris et des pépiements. Il y eut tellement d'oiseaux en même temps dans le ciel que la lumière du soleil en fut tout obscurcie ! Mais cela ne dura pas très longtemps. Très vite, la plupart des oiseaux redescendirent aussi rapidement qu'ils étaient montés, et hors d'haleine essayèrent de retrouver leur souffle. Mais alors que la masse des concurrents fondait à vue d'oeil, et que quelques Aigles majestueux continuaient imperturbablement à monter, un petit oiseau, sans que personne ne le vît,
s'installa confortablement sur la queue d'un Aigle Royal, et sans se fatiguer le moins du monde, monta avec lui jusqu'à des hauteurs insoupçonnées. Un oiseau comme ça ne pèse que quelques grammes et l'aigle, concentré sur son vol, ne pouvait se rendre compte de sa présence.
Il fut bientôt évident pour tous les spectateurs que l'Aigle serait le vainqueur du concours. Sans effort apparent, porté par ses ailes puissantes,il montait sereinement vers le soleil. Il fit encore trois ou quatre petits tours d'ascension, puis, certain de sa victoire, se laissa tout doucement planer vers le bas. Mais, alors qu'il entamait sa descente, et que la foule l'acclamait déjà, le petit oiseau brunâtre surgit de son plumage. D'un vigoureux coup de ses courtes pattes, il quitta son transporteur involontaire et parvint à s'élever
encore. Fou de joie et d'orgueil, il se mit alors à crier : «Je suis le Roi ! Je suis le Roi ! »
Il ne revint sur terre qu'un bon moment après l'Aigle. Tout le monde put alors constater que le petit oiseau avait réellement approché le soleil de très près : le bout de ses ailes en étaient tout roussi !
Mais une victoire obtenue par ruse n'en est pas moins une victoire. Le titre revenait à l'oiseau, mais comme il était tout petit, on l'appela le petit Roi, ou Roitelet.

 

Mai, 1ère semaine

Cette semaine, ce sera beaucoup plus léger que les autres jours, parce que nous sommes tous en vacances et nous en profitons pour jouer ensemble !

Mais comme le 1er mai est là, nous ne pouvions pas ne rien faire :-)

 

 

Jeu de doigts : 

En montrant chacun des doigts l'un après l'autre en commençant par le pouce,

et en mimant la phrase :

Celui-ci pour faire un trou dans la terre,

Celui-ci pour y poser la graine,

Celui-ci pour recouvrir de terreau,

Celui-ci pour arroser d'eau,

Et le petit dernier qui va tout aller croquer !

 

 

Chanson :

Voici venu le mois de mai,

Fleurit, joli brin de muguet,

Courons bien vite au potager,

Semer les radis, les navets...

 

(et pour l'année prochaine, si vous voulez reprendre la chanson, et SI le printemps est moins tardif,  vous pourrez toujours remplacer "semer les radis" par "croquer les radis"...)

 

Activités : 

Au potager : faire les semis, regarder la rhubarbe qui pousse, arroser (bien que ce ne soit pas trop la peine avec la pluie qui tombe à torrent).

Nous allons aussi passer le 1er mai chez MissK et Monsieur Papa, pour retrouver Coco et Loulou et d'autres familles qui instruisent leurs enfants en famille !

 

 

Célébration : 

Beltane, 1er mai, Nuit des Walpurgis : c'est le retour de la fertilité du sol !

Et normalement, le printemps est bien entamé (bon, cette année, c'est pas vraiment ça)...

 

 

 

 

Mai, 2ème semaine

 

Jeu de doigts :

Bonjour oiseau blanc,

Comme il est doux, doux...

(caresser le poing fermé)

Mange dans la main petit oiseau blanc,

pic, pic, pic...

(ouvrir la main et picorer avec l'autre)

Pouf ! Envolé !

(les deux mains s'ouvrent grand vers le ciel)

Au revoir petit oiseau blanc !

(faire au revoir)

 

 

Chanson :

Bulle bulle de savon,

Quand je souffle à pleins poumons,

Tu grossis comme un ballon !

Et ce ballon, attention,

Pourrait éclater pour de bon !

Pouf ! Partie !

Où es-tu donc, bulle, bulle de savon ?

 

 

Comptine : 

Vole, vole, vole papillon,

Au-dessus de mon village...

Vole, vole, vole, papillon,

Au-dessus de mon village,

Au-dessus de ma maison !

 

 

Histoire - Conte :

As-tu remarqué le cerisier au printemps ?

Cet arbre si discret se couvre de fleurs merveilleuses, magnifiques, aux beaux pétales blanc crème irisés de rose pâle... Elles sentent tellement bon que les abeilles et les papillons viennent les butiner sans relâche, dès que le soleil se lève... Les enfants viennent les respirer, les caresser, les admirer : qu'elles sont belles, les fleurs du cerisier !

L'histoire que je vais te raconter aujourd'hui, c'est celle d'une petite, toute petite fleur de cerisier, qui a éclot l'an dernier, au début du printemps... Elle s'est éveillée un matin, dans la douce chaleur du soleil. Alors elle a ouvert ses pétales tout neufs, encore un peu fripés. Elle les a étendus dans la brise légère : que c'était bon de respirer l'air frais ! Que c'était bon de sentir le soleil la réchauffer !

La petite, toute petite fleur de cerisier était bien fière de ses pétales : elle les avait cousus dès la fin de l'hiver, avec grand soin, en choisissant les couleurs les plus tendres, pour être aussi belle que possible, aussi belle que le printemps ! Elle avait aussi choisi très soigneusement son parfum, doux, délicat, mais aussi enivrant... Tous les insectes du jardin l'aimaient, la petite, toute petite fleur de cerisier : elle était tellement belle, tellement agréable à sentir et à butiner ! Et la petite, toute petite fleur de cerisier en était fière, très fière ! Lorsque le soleil se levait, elle déployait ses pétales bien grand pour accueillir les abeilles, les bourdons et les papillons.

Un jour, elle vit la plus belle des créatures qu'elle avait jamais vues : un tout petit oiseau, avec des pâtes d'une finesse remarquable, aux plumes de couleurs exceptionnelles, bleues sur la tête, le dos et les ailes, jaunes sur le ventre, noires autour du cou et des yeux... Oh, elle savait qu'il n'existait pas de chose plus belle que cette mésange bleue !

Chaque matin, elle priait pour avoir la chance de revoir la mésange bleue, à chaque minute, elle guettait son arrivée. A chacune de ses visites, son coeur bondissait de joie, et chaque soir, elle remerciait le ciel de lui avoir donné quelques minutes de bonheur... Comme elle fut heureuse, la petite, toute petite fleur de cerisier, grâce à la mésange bleue !

Mais le printemps passait. Les jours se réchauffaient. Et les pétales de la petite, toute petite fleur de cerisier voyait bien que ses pétales perdaient leurs belles couleurs, et qu'ils devenaient tout fripés... Elle s'inquiétait, et son coeur se serrait à l'idée que bientôt, elle fanerait et qu'elle ne reverrait plus sa belle amie la mésange bleue. Les abeilles et les papillons tentaient de la rassurer de leur mieux : ils lui disaient qu'une fois fanée, son coeur se transformerait en une belle cerise, au goût sucré, à la couleur éclatante, gorgée d'un jus délicieux, dont la mésange bleue viendrait se délecter... Cela lui mettait du baume au coeur bien sûr, mais c'était tellement triste d'imaginer ne plus jamais voir ce si magnifique oiseau...

Un soir, elle sentit qu'une petite brise se levait, à peine plus fort que les jours précédents. Elle frissonna, et sentit le premier de ses pétales se détacher de son coeur : quel déchirement ce fût... Un à un, ses pétales se détachaient, et s'envolaient doucement dans le vent... Pendant ce temps, elle priait de toutes ses forces pour pouvoir admirer une dernière fois la mésange bleue. Juste une dernière fois !

Et alors que le vent la portait, tendrement, elle la vit, la magnifique, la merveilleuse mésange bleue ! Elle était là, tout près, elle volait, elle aussi, elle s'amusait dans le vent ! Quel bonheur ! La petite, toute petite fleur de cerisier volait autour d'elle, portée par la brise qui écoutait ses prières... Et ses pétales, un à un, se posèrent sur les plumes délicates et douces de la mésange bleue, qui les garda jusqu'à son nid. Là, elle les retira un à un, et les plaça dans le duvet fin et soyeux qui recouvrait son refuge, juste sous sept jolis oeufs bleu pâle... La petite, toute petite fleur de cerisier sentit son coeur défaillir : non seulement elle allait rester tout près de la mésange bleue, mais elle allait en plus assister à la naissance de ses oisillons, entendre leurs pépiements, observer leurs premiers repas, se réjouir de leur premier vol... Quelle belle vie pour une petite, si petite fleur de cerisier !

 

 

Activités : 

Souffler sur les pissenlits montés en graines,

participer aux soins su potager,

souffler des bulles de savon...

 

Célébration :

L'Ascension...

 

3ème semaine de mai, fête de Pentecôte

 

Jeu de doigts :

Dans la haie 

          Mettre sa main gauche comme un mur (doigts vers la droite, paume vers soi)

Sur un rameau

           La main droite s'élève de derrière la main gauche comme des branches

C'est le nid

          Les deux mains se creusent l'une sur l'autre pour former un nid

Du petit oiseau.

         La main droite se retourne et volète jusqu'au nid pour s'y poser

Il y pond des oeufs tout ronds,

           Serrer le poing de la main droite

Il en sort des oisillons !

            La main droite s'ouvre et les doigts s'agitent.

 

 

Comptines

tirées de "Les fêtes et le Petit Enfant", tome 2, de Freya Jaffke :

 

Oiseau, laisse-toi bercer,

Tu ne sais pas encore voler,

Te bercer de-ci, de-là,

Tu as toujours aimé cela !

Quand tu seras grands : Adieu,

Tu t'envoleras dans les cieux !

 

 

Mon oiseau étend ses ailes

Sur les monts, tout plein de zèle,

IL s'élance jusqu'au soleil,

Et son chant est sans pareil.
Vole au nid se reposer,

Puis il dort les yeux fermés.

 

 

Chanson :

Avril, 2ère quinzaine

 

Jeu de doigts :

Le boeuf (attraper le pouce)

La vache (attraper l'index)

Celui qui les détache (attraper le majeur)

Celui qui les mène au champ (attraper l'annulaire)

Et le petit qui court devant ! (attraper l'auriculaire et l'agiter dans tous les sens)

 

Comptine :

Je ramasse un grain,

Je le mets dans ma main.

Un oiseau vient

Et picore le grain

Au fond de ma main,

Puis s'envole au loin !

 

Ronde :

Au jardin de ma tante (tourner)

Le rossignol chante :

Fait toutounet,

Fait toutoutnet,

Fait cri ! (s'accroupir)

 

Chanson :

L'alouette est sur la branche (bis)

Fais-nous 3 ptits sauts

L'alouette, l'alouette,

Fais-nous 3 ptits sauts,

L'alouette comme il faut...

1,2,3 !

(une version à écouter ici)

 

Histoire - Conte :

Aux temps lointains où les oiseaux parlaient encore, ils décidèrent un beau matin de se
choisir un Roi. A cet effet, ils convoquèrent une grande assemblée générale. Ils discutèrent si longtemps et si bruyamment que leurs palabres s'entendirent à des lieues à la ronde.
Finalement, il fut décidé de faire un concours : celui qui volerait le plus haut dans le ciel
serait le Roi. Les oiseaux, tout comme les humains, possèdent aussi un petit-ou un grand -fond d'orgueil ; la plupart estimèrent donc avoir de bonnes chances de l'emporter, et s'inscrivirent au concours. Pendant des jours et des jours, on s'exerça dans tous les coins. Quand enfin la date fatidique arriva, toute la bande s'éleva dans les cieux dans un grand froissement d'ailes, des cris et des pépiements. Il y eut tellement d'oiseaux en même temps dans le ciel que la lumière du soleil en fut tout obscurcie ! Mais cela ne dura pas très longtemps. Très vite, la plupart des oiseaux redescendirent aussi rapidement qu'ils étaient montés, et hors d'haleine essayèrent de retrouver leur souffle. Mais alors que la masse des concurrents fondait à vue d'oeil, et que quelques Aigles majestueux continuaient imperturbablement à monter, un petit oiseau, sans que personne ne le vît,
s'installa confortablement sur la queue d'un Aigle Royal, et sans se fatiguer le moins du monde, monta avec lui jusqu'à des hauteurs insoupçonnées. Un oiseau comme ça ne pèse que quelques grammes et l'aigle, concentré sur son vol, ne pouvait se rendre compte de sa présence.
Il fut bientôt évident pour tous les spectateurs que l'Aigle serait le vainqueur du concours. Sans effort apparent, porté par ses ailes puissantes,il montait sereinement vers le soleil. Il fit encore trois ou quatre petits tours d'ascension, puis, certain de sa victoire, se laissa tout doucement planer vers le bas. Mais, alors qu'il entamait sa descente, et que la foule l'acclamait déjà, le petit oiseau brunâtre surgit de son plumage. D'un vigoureux coup de ses courtes pattes, il quitta son transporteur involontaire et parvint à s'élever
encore. Fou de joie et d'orgueil, il se mit alors à crier : «Je suis le Roi ! Je suis le Roi ! »
Il ne revint sur terre qu'un bon moment après l'Aigle. Tout le monde put alors constater que le petit oiseau avait réellement approché le soleil de très près : le bout de ses ailes en étaient tout roussi !
Mais une victoire obtenue par ruse n'en est pas moins une victoire. Le titre revenait à l'oiseau, mais comme il était tout petit, on l'appela le petit Roi, ou Roitelet.

 
Une année préscolaire...

 

Histoire : La fleur de Pentecôte,

inspirée d'une histoire de l'école Steiner d'Ariège

Au temps de la Saint MIchaël, les lutins se promenaient dans le jardin pour profiter des derniers rayons de soleil. Au cours de leurs promenades, ils trouvèrent un petit coin de nature magnifique, paisible, serein... Alors ils y creusèrent un petit trou, y déposèrent une toute petite graine, et la recouvrirent de terre. Ils la confièrent à Grand-Mère Terre en lui disant : "C'est la fleur de Pentecôte, prends-en bien soin."

Grand-Mère Terre promit de la garder bien au chaud malgré le froid de l'hiver... La toute petite graine s'endormit rassurée, et les lutins d'automne allèrent tous se coucher ! Quand vint le temps de Noël, la toute petite graine, dans son sommeil, entendit de jolis chants et rêva d'un grand voyage.

Elle continua à dormir profondément, et ne s'éveilla qu'au printemps, lorsque résonna la chanson de Grand-Mère Terre qui réveillait toutes les graines. A partir de ce moment-là, les lutins du printemps prirent grand soin d'elle ! Et lorsqu'elle apparut au grand jour dans son habit de verdures, le jardinier s'émerveilla tout en se demandant comment serait cette fleur qui allait bientôt éclore !

Lutins et jardinier, soleil et pluie, tous s'occupèrent soigneusement et amoureusement de la fleur, si bien qu'un jour, elle s'épanouit ! Les insectes et les oiseaux bourdonnaient et gazouillaient alentour : "C'est la fleur de Pentecôte, c'est la fleur de Pentecôte !"

Un matin, on vit planer très haut dans le ciel une blanche colombe qui lançait des "roucoucou... roucoucou..."... Dans le jardin, tout le monde commença à se préparer car chacun sait que la colombe annonce la fête de Pentecôte ! Les petites chenilles, qui s'étaient endormies dans leur cocon, se réveillèrent bien vite, transformées en papillons, en défroissant leurs ailes toutes neuves, et s'envolèrent joyeusement au-dessus de la fleur de Pentecôte.

Tous les insectes et les oiseaux formaient déjà un gai cortège quand arriva l'abeille... Saluant respectueusement la fleur, elle se pencha délicatement vers elle et lui donna un tendre baiser. La fleur en retour, lui tendit délicatement son pollen : c'était le cadeau le plus précieux qu'elle possédait ! L'abeille la remercia, et s'envola haut dans le ciel, au-dessus des nuages... Là, la colombe l'attendait. L'abeille dépose les fines particules de pollen sur la tête de la colombe blanche, puis repartit en une spirale gracieuse, pour aller butiner les fleurs de toutes les couleurs qui l'attendaient sur la terre.

Quant à l'oiseau blanc, on aurait dit qu'il avait une couronne d'or, qui brillait sous les rayons du soleil... La colombe ouvrit tout grand ses ailes, et s'envola au-dessus du monde... Elle en fit ainsi le tour pour annoncer la fête de Pentecôte. Puis elle revint, et se posa près de la délicate fleur de Pentecôte. Sur la tête de la colombe, la couronne d'or avait disparu, mais partout dans le monde, les arbres étaient en fleurs... On pouvait voir en leur coeur un fruit naissant...

 

 

 

Activités :

Je fabriquerai des oiseaux en laine blanche cardée.

Nous fabriquerons des colombes en papier de soie pour faire un mobile.

 

Célébration : Pentecôte

A cette occasion, nous ferons une petite cérémonie familiale, durant laquelle je raconterai l'histoire à tout le monde.

Puis nous chanterons la chanson de l'oisillon pendant que j'irai porter à chacun son oiseau de laine cardée (à ce moment-là, je remplacerai "à l'enfant" par le prénom de l'enfant auquel j'offre l'oiseau).

Ensuite, nous réciterons cette prière, écrite par Rudolf Steiner pour les enfants :

De la tête jusqu'à mes pieds,

De Dieu je suis l'image.

De mon coeur jusqu'à mes mains,

De Dieu je sens le souffle.

Quand je parle avec ma bouche,

Je fais la volonté de DIeu.

Quand j'aperçois Dieu partout,

En ma mère, en mon père,

En tous les hommes que j'aime,

Les animaux, les fleurs,

Les arbres et les pierres,

Ils ne me font pas peur,

Je n'ai que de m'alour 

Pour tout ce qui m'entoure.

 

Mai, 4ème semaine : nous fêtons les mamans !

Comptine :

Le petit pinson, en chantant,

dit merci à sa maman.

Le mignon chaton, en miaulant,

dit merci à sa maman.

Le petit mouton, en bêlant,

dit merci à sa maman.

Et moi aussi, tendrement,

Je te dis merci maman

Pour tout l'amour que tu me donnes chaque jour !

Bon, cette année c'est un peu tôt pour Ptit Lutin, mais je ne résiste pas au plaisir de partager cette petite poésie pour les enfants vers 7 ans qui commencent à écrire :

Pour te dire je t'aime,

J'ai pris deux M à la crème

Avec deux A en chocolat

Plus un N en nougat

MAMAN

Ma bouche est pleine !

Mais il faut que j'apprenne

A mon estomac gourmand

Comment s'écrit le mot MAMAN !

Jeu de doigts :

(poing fermé)

Celui-ci, c'est papa (pouce levé)

Celui-ci, c'est maman (index levé)

Celui-ci c'est moi (majeur levé)

Que faisons- nous ?

Des bisous, (faire se rejoindre les trois doigts, comme un bec qui s'ouvre et se ferme)

Des câlins , (fermer le poing, les doigts se câlinent les uns les autres)

Et des caresses (se caresser la joue avec la main).

Chanson :

Sur l'air de "Savez-vous planter les choux ?"

Savez-vous où est ma maman ?

Dans mon coeur, dans mon coeur,

Savez-vous où est ma maman ?

Dans mon tout ptit coeur aimant...

Histoire - Conte :

Au printemps, as-tu remarqué que nous voyons beaucoup de petits animaux ? Les oiseaux volètent de droite à gauche pour fabriquer leur nid, l'oiselle y pond ses jolis oeufs tout ronds et les couve avec amour pour les garder bien au chaud. Quand ils ont éclot, l'oiseau et l'oiselle parcourent les champs et les bois pour trouver de quoi nourrir les petits oisillons affamés...

Les moutons prennent soin de leurs petits agneaux tout doux, à la laine soyeuse...

Les tout jeunes poulains se dressent sur leurs fragiles pattes si fines et gambadent dans les prés derrière leurs parents...

La chatte se cache dans un coin sombre de la maison, et on retrouve au matin toute une portée d'adorables chatons aux yeux fermés, qui se blottissent contre leur maman pour téter son bon lait tout chaud...

Il y avait une petite fille qui, chaque année au printemps, observait tous ces animaux qui choyaient leurs bébés. Elle aurait tellement aimé avoir un bébé rien qu'à elle à cajoler, à câliner, à caresser ! En grandissant, elle rencontra un jeune homme, et ils sentirent l'amour grandir dans leur coeur. Et une année, leur amour devint tellement grand, fort et puissant, qu'il sema une petite graine de vie dans le ventre de la jeune femme. Et ils continuèrent à s'aimer tellement fort, que cette petite graine de vie devint un tout petit bébé caché, qui grandissait au creux de sa maman, en écoutant son coeur...

Et au printemps, au moment où les oisillons pépiaient pour réclamer leur nourriture, au moment où les agneaux étaient câlinés par leur maman, au moment où les poulains gambadaient dans les champs en suivant leurs parents, au moment où les chatons tétaient avidement le lait de leur mère, le petit bébé caché vint au monde... Qu'il était beau, qu'il était doux, qu'il était tendre et chaud ! Et comme son papa et sa maman l'aimaient ! Il n'existe pas sur Terre d'amour plus grand, plus fort et plus profond que l'amour d'une maman et d'un papa pour leur enfant... Bercé par cet amour si puissant, cet enfant grandirait pour découvrir comme le monde est beau et rempli de merveilles...

Sais-tu que toi aussi, tu es une merveille ? Sais-tu que ton papa et ta maman t'aiment d'un amour tout aussi grand que le monde, tout aussi profond que la mer, tout aussi vaste que le ciel ?

Célébration :

La fête des mères, dimanche.

Pour connaître l'origine de cette fête, vous pouvez vous reporter à cet article...

Il n'y aura pas chez nous de célébration à proprement parler, ni de cadeau pour moi.

Simplement, nous avons parlé tout au long de la semaine de ce qu'est une maman,

de ce qu'elle fait pour nous, de ce que nous aimons chez elle.

Nous avons parlé des mamans que nous connaissons et que nous aimons.

A mon sens, cela permettra à mes enfants de se faire une idée de la maternité (qui peut d'ailleurs être autant spirituelle que physique), pour se construire en grandissant en tant que femme, ou compagnon d'une femme, puis en tant que maman et papa...

Mai - 5ème semaine

Jeu de doigts

Ils étaient 5 petits oiseaux dans un grand nid,

Et le petit poussait, poussait...

Et celui-ci tomba du nid !

Ils étaient 4 petits oiseaux dans un grand nid,

Et le petit poussait, poussait...

Et celui-ci tomba du nid !

Ils étaient 3 petits oiseaux dans un grand nid,

Et le petit poussait, poussait...

Et celui-ci tomba du nid !

Ils étaient 2 petits oiseaux dans un grand nid,

Et le petit poussait, poussait...

Et celui-ci tomba du nid !

Il était 1 petit oiseau dans un grand nid,

Il avait toute la place pour lui...

Mais quel ennui !

Tant pis pour lui !

Comptine :

Un moineau sur ton dos,

Ca picote ton chapeau.

Un ramier sur ton nez,

Ca picote ton bonnet.

Une mouette sur ta tête,

Ca picote ta casquette.

Mais un coucou sur ton cou,

Ca bécote tes deux joues.

n

Chanson :

Dans la forêt lointaine,

On entend le coucou.

Du haut de son grand chêne,

Il répond au hibou :

Coucou, hibou, coucou, hibou,

Coucou, hibou, coucou !

Conte

Jadis, au temps où les hommes et les animaux parlaient le même langage, vivait un garçon qui aimait par-dessus tout chasser les oiseaux. Ceux-ci n'avaient pas encore les couleurs éclatantes qu'ils revêtent aujourd'ui : ils étaient tous entièrement blancs...

La mère du garçon lui répétait sans cesse que ces jeux cruels ne lui apporteraient rien de bon, mais il faisait la sourde oreille. Un jour, alors qu'il était parti à la chasse aux oiseaux, le garçon vit des pierres briller sur la berge de la rivière. Elles avaient toutes les couleurs de l'arc-en-ciel ! Elles étaient tellement belles, avec toutes ces couleurs, que le garçon les enfila sur un grand et solide brin d'herbe, qu'il noua autour de son cou.

Mais à peine avait-il attaché le collier qu'une horrible transformation s'opéra en lui : il se mit à enfler, à enfler, à s'allonger, s'allonger, s'étirer, s'étirer... et bientôt il ne ressembla plus du tout à un petit garçon. Il s'était transformé en un immense serpent de mer, dont la peau avait toutes les couleurs de l'arc-en-ciel.

Le serpent multicolore vécut dès lors au fond de la rivière. Quand il avait faim, il allait jusqu'à la surface et attendait qu'un animal aille boire à la rivière pour l'attraper... Tous les animaux vivaient dans la peur.

Le chef de la tribu réunit alors tous les animaux et leur annonça que celui qui réussirait à tuer le Serpent Multicolore garderait sa peau en récompense. Mais tous les animaux avaient bien trop peur pour se risquer à aller chasser le serpent !

Le seul qui tenta sa chance fut le petit colibri, le plus petit des petits oiseaux du monde... Il se cacha parmi les hautes herbes du bord de la rivière, et attendit que le serpent de montre. Un soir, le serpent Multicolore s'approcha de la surface de l'eau et ondoya jusqu'à la berge... Il glissa son corps immense sur le sable, et étala tous ses anneaux au soleil, pour se réchauffer un peu. Alors, le petit colibri prit son élan, et vola de toutes ses forces, le plus vite qu'il pût, jusqu'à la tête du serpent ! Il la piqua, juste derrière le cou, de toute la force de son minuscule petit bec ! Cela n'aurait jamais été suffisant pour tuer le Serpent Multicolore, mais cela coupa le fin et solide brin d'herbe que le petit garçon avait attaché autour de son cou... Les pierres glissèrent du collier, blanches et translucides, et glissèrent dans l'eau profonde de la rivière. La grande peau du Serpent Multicolore gisait, vide, sur la berge... Au bout de quelques minutes, le petit garçon, qui avait retrouvé son apparence, se dégagea de la peau, et plue heureux que jamais d'avoir été libéré du sortilège, courut jusqu'à son village en criant et riant de toute sa voix !

Les hommes vinrent ensuite chercher la peau magnifique du Serpent Multicolore : ils durent s'y mettre à tout le village pour réussir à l'emmener jusqu'au village, tant elle était lourde ! Alors, le minuscule colibri vint réclamer son dû : il voulait la peau du Serpent Multicolore. Mais le chef du village la désirait aussi, alors il répondit, sarcastique : "D'accord, viens donc la chercher, si tu peux l'emporter !"

Le petit colibri s'approcha de la peau gigantesque, mais il ne pouvait bien sûr pas la porter tout seul. Alors il appela tous les oiseaux du ciel, qui vinrent l'aider : chacun prit une petite partie de la peau dans son bec, et grâce à leurs milliers d'ailes, ils s'envolèrent avec la peau multicolore, sous l'oeil des hommes du village...

Pour remercier tous les autres oiseaux, le minuscule colibri leur offrit le morceau de peau qu'ils avaient pris dans leur bec, et chacun se revêtit donc de belles couleurs... C'est depuis ce jour que les oiseaux ont tous de belles et éclatantes couleurs !

Quant au jeune garçon, qui fût sauvé de la malédiction par le plus petit des petits oiseaux, il consacra le reste de sa vie à prendre soin des oiseaux...

Le début de cette histoire (jusqu'à la demande du chef du village aux animaux) est une légende de Guyane. J'ai complètement inventé la suite, puisque la fin ne me plaisait pas du tout pour un Ptit Lutin !

Juin - 1ère semaine

 

 

 

Comptine :

(refrain de la chanson "Après la pluie le beau temps", de Jacques Hélian)

 

Après la pluie vient le beau temps,

Après l'hiver vient le printemps,

Oui, les beaux jours

Seront de retour.

A chaque fenêtre,

Les fleurs vont renaître !

 

 

 

Jeu de doigts

 

La pluie fait plic, ploc en tombant sur le carreau...

(La main gauche est levée pour faire la fenêtre,

Les doigts de la main droite font la pluie qui tape au carreau)

Chut, ne disons plus un mot !

(Chut avec le doigt sur la bouche)

Ouvrons la fenêtre, il fait beau,

(Ouvrir les deux mains comme les battants d'une fenêtre)

Le soleil brille : il fait chaud !

(La main droite mime le soleil qui brille dans le ciel, on la regarde)

 

 

 

Chanson

 

Refrain :

Après le pluie vient le beau temps,

Et tout paraît plus beau qu’avant,

C’ est la magie de l’arc - en - ciel,

Pont de couleurs entre terre et ciel.

 

1 ) Rouge comme la fraise des bois,

J’en mangerais bien deux ou trois,

Orangé, comme l’orange,

Petit soleil qu’on mange ...

 

2 ) Jaune comme le pissenlit

Si éclatant dans la prairie

Vert comme l’herbe du pré

Où j’ai joué l’été dernier

 

3 ) Au violet, sérieux je pense

Que je préfère pour mes vacances,

Le bleu d’un ciel sans nuage,

Qui me fait rêver de voyages ...

 

 

 

Conte

Le petit garçon qui alla chercher le soleil

 

Il y a très longtemps, le ciel était toujours gris, les nuages étaient toujours épais, la lumière était toujours faible, les hommes, les femmes et les enfants étaient toujours tristes...

Pourtant, les grands-mères racontaient que derrière les nuages, loin dans le ciel, il y avait un astre puissant, capable de réchauffer la Terre et de lui donner une grande lumière. Personne n'y croyait vraiment, mais un jour, un petit garçon décida d'aller la chercher, cette lumière ! Il en avait assez de la grisaille et de la morosité.

Alors il commença à construire une échelle. Il fallait qu'elle soit aussi haute que le ciel, et aussi légère qu'une plume. Alors il entreprit de ramasser toutes les fleurs qu'il trouvait dans les champs, dans les prés, sur le bord des chemins, sur les collines et au fond des vallées. Patiemment, il les tressa une à une, délicatement. Au bout de plusieurs jours et de plusieurs nuits sans cesser de travailler, il avait réalisé une échelle féérique. Elle était aussi légère qu'une plume, et aussi haute que le ciel ! Et quelles couleurs : le rouge du coquelicot, l'orange des camélias, le jaune des boutons d'or, le vert des primevères, le bleu des bleuets, l'indigo des véroniques, et le violet des campanules... Tout le monde en fut émerveillé !

Alors, il grimpa en haut de la plus haute des collines qui entouraient son village. Et là, il attendit. Il attendit, attendit, attendit encore... Qu'attendait-il ? Le vent ! Car quand un fort vent d'est se leva, il y appuya son échelle si légère, et pût y grimper jusqu'en haut du ciel !
L'échelle plia bien un peu, elle se courba sous son poids, mais elle tint bon, et il put la gravir jusqu'à atteindre le ciel...

Là, il écarta les nuages, attrapa un des rayons du soleil dans chacune de ses mains, et sauta sur la Terre ! Il descendit doucement, porté par le vent, emmenant derrière lui la lumière de l'astre du jour qui apparût enfin aux yeux de tous...

Le soleil fut bien heureux en découvrant la Terre, et il décida de rester dans le ciel pour l'illuminer... Pourtant, parfois, il retourne se cacher derrière les nuages, pour quelques heures, quelques jours... 

Il faut alors guetter, dans le ciel, l'échelle arc-en-ciel : c'est le petit garçon qui retourne dans le ciel pour chercher le soleil !

 

 

 

Célébration :

Nous irons le samedi 8 juin à la fête d'été de l'école Steiner de Colmar, pour voir nos cousins alsaciens...

En espérant que le soleil sera lui aussi au rendez-vous !

2ème et 3ème semaines de juin

Jeux de doigts

Qu'il est beau , le soleil !

                      Main ouverte, doigts qui bougent doucement

Ses rayons réchauffent la terre,

                      La main soleil descend pour toucher la 2ème main ouverte, paume en haut

Et font s'ouvrir les fleurs.

                      La main soleil monte de la terre comme une tige, puis s'ouvre comme une fleur

Ils réchauffent les coeurs

                      Mains sur le coeur

Et voler dans les airs

Les oiseaux et les abeilles !

                      Les deux mains s'envolent du coeur vers les airs en voletant

 

 

 

 

Ma main est le soleil,

                      Poing fermé

elle brille,

                      Ouvrir tous les doigts

regarde :

                      Refermer le poing

Un rayon pour y voir clair,

                      Petit doigt ouvert

Un rayon pour faire cuire les pommes de terre,

                      Annulaire ouvert (pareil pour les autres doigts)...

Un rayon pour profiter de la mer,

Un rayon pour se chauffer l'hiver,

Et le plus petit pour me tenir compagnie

                      Pouce ouvert

Quand je croque de bons fruits !

                      Croquer le pouce

 

Comptines

 

Toutes les herbettes

Qui sont dans les champs

Fleurissent et grainent 

Le jour de la Saint Jean !

Freya Jaffke

 

 

 

Haut dans le ciel,
Le soleil, en été,
Brille longtemps, longtemps.
Il fait mûrir et dorer
Les épis dans les champs.

En hiver, le soleil est plus bas dans le ciel,
Plus léger, plus léger.
La nature a sommeil,
Elle doit se reposer.

Corine Albault

 

 

Les génies sont cachés partout !

Les lutins furtifs allument les lucioles,

Les faunes sortent en cabrioles,

Les anges de l'été, qui veillent sur les moissons,

Ont fort à batailler avec les joyeux garçons !

Freya Jaffke

 

 

Le soleil en se levant
Fait la roue sur l’océan.

Le paon en fait tout autant,
Soleil bleu au bout du champ !

 

 

Le matin,
Ses rayons sont légers
Comme du duvet.

A midi,
Ses rayons sont mordants
Comme des serpents.

Le soir,
Ses rayons sont doux
Comme des bisous.

Corine Albault

Chansons

 

O-a-o-a-é,
Wonda Wonda o-a-é,
O-a-o-a-é,
Wonda Wonda Wondé

Soleil d’Afrique,
Tu cognes fort
par-dessus la savane,
Et même les plus grands sorciers
S’endorment dans leur cabane !

A écouter ici...

Chanson rapportée par Freya Jaffke

Chanson rapportée par Freya Jaffke

Tiré du Petit Ménestrel de Pierre Lienhard

Tiré du Petit Ménestrel de Pierre Lienhard

 

Pour les adultes ou les plus grands enfants :

La lumière du soleil

inonde les lointains.

Le murmure des oiseaux

Emplit les plaines aérées.

Le don béni des plantes

Est fait au doux sein de la terre,

Et les âmes des hommes

S'élèvent avec reconnaissance

Vers les esprits des mondes.

Rudolf Steiner

Conte

Il y a très longtemps, dans le ciel, on pouvait voir un soleil à l'Est, un soleil à l'Ouest, un soleil au Sud et un soleil au Nord. En-dessous de ces 4 soleils, brillaient 5 soleils plus petits. Et bien sûr, le soleil que nous connaissons aujourd'hui brillait tout en haut du haut du ciel.

Seulement, tous ces soleils donnaient beaucoup trop de lumière, beaucoup trop de chaleur... L'herbe était jaune et sèche, les oiseaux restaient dans leur nid, les hommes ne pouvaient ni travailler, ni dormir, accablés par la chaleur torride...

Cela ne pouvait plus durer ! Alors, les Anciens décidèrent de faire appel au géant Oppopolo. Ils allèrent le trouver, et lui demandèrent de les débarrasser de tous ces soleils qui brûlaient la terre.

Le géant Oppopolo était grand comme 10 hommes ! Il prit son arc, aussi grand qu'une maison, remplit son carquois de flèches aussi hautes que des arbres, et s'en alla de son pas tranquille... Il grimpa sur la plus haute des montagnes, et là, il décocha une flèche dans le soleil de l'Est. Touché en son centre, le soleil partit se cacher derrière le monde ! Les hommes éclatèrent en cris de joie !

Le géant Oppopolo décocha une seconde flèche qui atteint en son centre le soleil de l'Ouest, qui partit lui aussi se cacher derrière le monde. Puis il visa le soleil du Sud, et le soleil du Nord, qui tous deux rejoignirent les soleils blessés.

Les hommes dansaient et chantaient sur la Terre : la chaleur écrasante et la lumière éblouissante diminuaient peu à peu, et tous se sentaient bien mieux !

Mais le géant Oppopolo continuait à viser les soleils et à décocher ses flèches, et les petits soleils, les uns après les autres, allaient se cacher derrière le monde...Au bout d'un moment, les hommes commencèrent à s'inquiéter : la lumière diminuait toujours, le froid commençait à les gagner. Alors ils crièrent au géant Oppopolo de s'arrêter, mais le géant était trop occupé pour les entendre : il décocha ses flèches dans le dernier petit soleil, qui alla se cacher derrière le monde... Il prit la dernière de ses flèches, visa lentement, et sans entendre les cris d'effroi des hommes, tira dans le dernier soleil, tout en haut du haut du ciel...

Alors le soleil blessé alla se cacher derrière le monde, et le froid et l'obscurité s'abattirent sur la Terre... Quel malheur ! Tous les hommes se mirent à pleurer devant ce désastre... Alors, le pinson décida de faire quelque chose. Il alla au bout du monde, et se mit à chanter son plus beau chant, pour dire aux soleils que tout allait bien, et qu'ils pouvaient se montrer. Mais les soleils restèrent cachés.

Alors, le merle alla au bout du monde, et se it à chanter son plus beau chant, pour dire aux soleils que tout allait bien, et qu'ils pouvaient se montrer. Mais les soleils restèrent cachés.

Alors, le rossignol alla au bout du monde, et se it à chanter son plus beau chant, pour dire aux soleils que tout allait bien, et qu'ils pouvaient se montrer. Mais les soleils restèrent cachés.

Quand tous les oiseaux eurent essayé, tout le monde était découragé : rien ne faisait revenir les soleils... Alors les hommes demandèrent au coq de tenter sa chance, lui aussi. Le coq répondit qu'il voulait bien essayer, bien qu'il ne sache pas chanter... Alors, il alla au bout du monde, se percha sur une petite coliine, prit sa plus grande respiration, et poussa le cri le plus étrange qu'on eût jamais entendu !

Et le soleil, notre soleil, voulut tellement savoir quelle créature avait poussé ce cri, qu'il se leva doucement de derrière le monde... Timidement, il poussa quelques rayons, puis les autres, et bientôt, on le vit briller dans le ciel, et il réchauffa la Terre et les hommes, qui chantèrent et dansèrent de joie !

Depuis ce jour, chaque matin, le coq pousse son cri si particulier pour dire au soleil qu'il n'y a pas de danger, et qu'il peut se lever...

Activités :

 

4ème semaine de juin

Encore sous la pluie et la grisaille...

Mais comme nous avons mangé la première des salades du jardin, et que j'ai vu quelques radis qui avaient commencé à grossir, et que les lutins pourront aller ramasser ces jours-ci, j'ai choisi le thème du potager.

Conte :

le grand et gros navet

(conte traditionnel russe)

 

 

 Il était une fois en Russie, un vieil homme qui plantait des graines

de navets. Chaque année, il ramassait de beaux légumes mais,
cette fois, il était particulièrement fier d'un très gros navet.
Il le laissa en terre plus lontemps que les autres, et le navet continua
de grandir. Il devint même si gros que jamais de mémoire d'homme
on n'en avait vu de semblable.
Il s'arrêta enfin de grandir, et le vieil homme pensa alors qu'il était
temps de l'arracher.

Il empoigna le grand gros navet par les feuilles, il tira et tira... Mais
le navet ne bougea pas !

Alors, le grand-père appela la grand-mère pour qu'elle vienne l'aider.
La grand-mère tirait le grand-père, et le grand-père tirait le navet.
Ensemble, ils tirèrent et tirèrent... Mais le navet ne bougea pas !

Alors la grand-mère demanda à sa petite-fille de venir les aider. La
petite-fille tirait la grand-mère, la grand-mère tirait le grand-père, et le
grand-père tirait le navet... Mais le navet ne bougeait toujours pas !

La petite-fille appela le chien pour qu'il vienne les aider.
Le chien tirait la petite-fille, la petite-fille tirait la grand- mère, la
grand-mère tirait le grand-père, et le grand-père tirait le navet.
Mais le grand gros navet ne voulait toujours pas bouger d'un
pouce !

Le chien appela le chat pour qu'il vienne les aider.
Le chat tirait le chien, le chien tirait la petite-fille, la petite-fille tirait
la grand-mère, la grand-mère tirait le grand-père, et le grand-père
tirait le navet.
Mais le grand gros navet ne bougeait toujours pas !

Le chat appela la souris pour qu'elle vienne les aider.
La souris tirait le chat, le chat tirait le chien, le chien tirait la petite-
fille, la petite-fille tirait la grand- mère, la grand-mère tirait le grand-
père, et le grand-père tirait le navet.
Ils tiraient et tiraient aussi fort qu'ils le pouvaient.

D'un seul coup, le grand gros navet sortit de terre et ...
Tout le monde bascula cul par-dessus tête !

Il était une fois en Russie, un vieil homme qui plantait des graines
de navets. Chaque année, il ramassait de beaux légumes mais,
cette fois, il était particulièrement fier d'un très gros navet.
Il le laissa en terre plus lontemps que les autres, et le navet continua
de grandir. Il devint même si gros que jamais de mémoire d'homme
on n'en avait vu de semblable.
Il s'arrêta enfin de grandir, et le vieil homme pensa alors qu'il était
temps de l'arracher.

Il empoigna le grand gros navet par les feuilles, il tira et tira... Mais
le navet ne bougea pas !

Alors, le grand-père appela la grand-mère pour qu'elle vienne l'aider.
La grand-mère tirait le grand-père, et le grand-père tirait le navet.
Ensemble, ils tirèrent et tirèrent... Mais le navet ne bougea pas !

Alors la grand-mère demanda à sa petite-fille de venir les aider. La
petite-fille tirait la grand-mère, la grand-mère tirait le grand-père, et le
grand-père tirait le navet... Mais le navet ne bougeait toujours pas !
L'année des 3 ans, 4ème semaine de juin

Jeu de doigts

 

Je fais un trou dans la terre,

J'y dépose une graine,

Je la recouvre de terre,

La pluie l'arrose,

Le soleil la réchauffe,

Alors une belle pousse sort !

Fleur à regarder,

Ou légume à croquer ?

L'année des 3 ans, 4ème semaine de juin

Comptine

 

Palpez, humez, goûtez,

Palpez, humez mon thym,

Humez mon romarin,

Goûtez mon ail en tresses !

Répètent en duo,

Debout sur une caisse,

Un jeune camelot

Et son cacatoès.

 

Pierre Coran et Gabriel Lefebvre, Comptines pour ne pas bredouiller

Chanson

On va faire dans les classiques ;-) avec :

Savez-vous planter des choux ?

Je ne mets pas les paroles, je suppose que vous les connaissez tous, avec la gestuelle qui va avec !

Jeu de tresse

 

L'année des 3 ans, 4ème semaine de juin
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