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Les protocoles hospitaliers (16/16) : le clampage précoce du cordon

Catégories : #Naissance libre, #Accouchement, #Parentalité, #Clampage cordon

  • Raison : pas de temps à perdre !
Les protocoles hospitaliers (16/16) : le clampage précoce du cordon
  • Physiologiquement parlant :
    • « Clamper le cordon immédiatement revient à exposer l’enfant à une hémorragie massive. Car, en effet, presque un quart du sang fœtal se trouve dans le circuit placentaire à la naissance. Priver l’enfant d’une si grande quantité de sang est un facteur d’aggravation d’une hypoxémie naissante et peut causer des dommages cérébraux par asphixie. » (Windle, 1969)
    • Marion Sousa (« Childbirth at home », 1976) considère que le clampage précoce du cordon peut entraîner une hémorragie chez la mère, ainsi qu’une rétention placentaire.
Evolution du cordon dans les 15 minutes qui suivent la naissance : on voit bien qu'il se vide progressivement de son sang...

Evolution du cordon dans les 15 minutes qui suivent la naissance : on voit bien qu'il se vide progressivement de son sang...

- A la maison :
on peut attendre que le cordon soit blanc et ne batte plus pour le couper. Tout le sang qu’il contient est ainsi passé dans la circulation du bébé.

Certains parents décident aussi d'avoir un "bébé lotus" : le placenta est alors conservé et le cordon est laissé en place jusqu'à ce qu'il tombe de lui-même. Cela demande un tout petit peu de logistique pour les déplacements du bébé par exemple, et il faut juste prévoir de traiter le placenta au gros sel pour qu'il se conserve le temps du lotus...



Les protocoles hospitaliers (16/16) : le clampage précoce du cordon

Et pour finir avec cette série sur les pratiques hospitalières autour de l'accouchement, voici encore une citation d'Andrew Kotaska, chef du service d’obstétrique et de gynécologie de l’Hôpital territorial Stanton à Yellowknife, Colombie britannique :

« J’invite le Collège américain des obstétriciens et gynécologues à nous rejoindre dans le XXIe siècle. L’éthique moderne est sans ambiguïté : l’autonomie maternelle doit avoir la précédence sur les recommandations médicales, dans l’intérêt de la mère et de l’enfant, que ces recommandations reposent sur des preuves scientifiques solides ou sur les méditations préhistoriques de dinosaures. A l’époque moderne, le siège du contrôle s’est, et c’est heureux, déplacé vers le patient / client dans tous les domaines de la médecine, à l’exception, apparemment, de l’obstétrique. On ne force pas les patients à subir des opérations qui leur sauveraient la vie, à recevoir des transfusions sanguines, à se soumettre contre leur gré à la chimiothérapie, ni même à éviter des risques potentiels cent fois plus élevés qu’aucun de ceux qu’on pourra associer à la naissance à la maison. En obstétrique, cependant, on impose en routine à des femmes des interventions contre leur volonté, en ne leur offrant pas la possibilité d’un accouchement vaginal après césarienne, d’une naissance en siège par voie vaginale, ou de la naissance à la maison. »
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