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Accouchement : les blocages psychologiques qui ralentissent ou arrêtent le travail

Catégories : #Accouchement, #Accouchement sans douleur, #Parentalité, #Naissance libre

Accouchement : ce qui peut ralentir, perturber ou arrêter le travail

On a vu que le jeu subtil des hormones pouvait facilement être perturbé, entravant du même coup le bon déroulement du travail, si le néo-cortex de la femme était stimulé.

Ces stimulations sont multiples :

  • Questions posées à la future maman
  • Lumières vives
  • Température trop basse
  • Bruits inquiétants ou forts
  • Présence d’une ou plusieurs personnes inconnues, ou que la femme juge mal venues
  • Manque d’intimité
  • Paramètres psychologiques…
Accouchement : les blocages psychologiques qui ralentissent ou arrêtent le travail

On commence par envisager les blocages psychologiques.

En ce qui les concerne, ce peut être des faits inconscients, ou non verbalisés, qui entravent le bon déroulement de l’accouchement.
Par exemple, Ina May Gaskin, dans son livre « Le guide de la naissance naturelle, retrouver le pouvoir de son corps », raconte que sur les 10 premiers accouchements auxquels elle a assisté à ses débuts, 8 se sont déroulés conformément à la description de ses manuels d’obstétrique. Les deux autres lui ont prouvé à quel point il existe une connexion entre le corps et l’esprit.

Voici le récit du premier des deux accouchements pour lesquels le déroulement a été bousculé :

« Après avoir atteint environ 7 cm (10cm étant la dilatation complète), l’ouverture du col a stagné pendant plusieurs heures, en dépit des efforts fournis par la mère pour respirer lentement et profondément et du calme avec lequel elle acceptait chaque contraction. [Son] col de l’utérus ne semblait pourtant pas différent de celui d’une autre femme. […] La visite d’une amie proche de la femme en travail influença très notablement le cours du travail. Invitée à entrer dans la pièce où la mère accouchait, elle demanda «  Est-ce que Sheila (la femme en travail) vous a dit pour sa mère ? » A ces mots, un frisson parcourut mon corps. J’appris ensuite que la femme qui accouchait avait été adoptée et qu’elle avait un jour confié à son amie qu’elle avait grandi dans la crainte que sa mère biologique soit morte en couches. Elle était apparemment trop gênée ou incapable de s’exprimer pour admettre qu’elle avait peur de mourir si elle s’abandonnait à la puissance des contractions. Une fois sa peur profonde évoquée à voix haute, son col de l’utérus s’est détendu et s’est montré capable d’accomplir le travail qui semblait impossible auparavant. En peu de temps, elle était à dilatation complète, et moins de deux heures après la révélation de cette peur secrète, un bébé en bonne santé naissait. J’étais impressionnée d’apprendre que le simple fait de taire une pensée terrible suffisait à altérer à ce point l’aptitude d’une femme à accomplir un acte physiologique normal. Mais j’étais aussi ravie de découvrir qu’en verbalisant la situation, on pouvait éliminer le besoin de recourir à une médication, une intervention mécanique ou un acte chirurgical. »
Accouchement : les blocages psychologiques qui ralentissent ou arrêtent le travail

Voici le récit du second de ces deux accouchements hors-normes :

« Le col de l’utérus de la femme en travail s’était dilaté jusqu’à 7cm et avait stagné pendant plus d’une journée, en dépit de fortes contractions. Comme la mère précédente, c’était son premier bébé et elle était heureuse d’être enceinte. J’étais certaine que Pamela n’avait pas peur de mourir pendant son accouchement et le fait que son travail ne progressait pas me laissait perplexe. Après des heures de travail infructueux, j’ai fini par lui demander si quelque chose l’inquiétait. A ma grande surprise, sa réponse fut affirmative. Elle n’arrêtait pas de penser aux vœux qu’elle et son mari avaient écrits pour leur cérémonie de mariage plusieurs mois auparavant. Elle avait voulu y inclure la promesse d’un engagement pour la vie, mais son mari s’était montré réticent à aller aussi loin. […] Mon mari proposa d’offrir au couple l’occasion de « re » formuler leurs vœux de mariage, avec cette fois la promesse « jusqu’à ce que la mort nous sépare ». Quand je leur ai demandé s’ils en avaient envie, ils ont acquiescé. Entre les contractions, ils ont formulé ces vœux, plus exhaustifs, et en moins de deux heures, leur fils naissait en bonne santé. »
Accouchement : les blocages psychologiques qui ralentissent ou arrêtent le travail

Voici la conclusion d’Ina May Gaskin : « J’ai découvert que prononcer des mots justes peut parfois détendre les muscles du bassin en permettant de décharger les émotions qui bloquaient effectivement la progression du travail. »

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