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Petite Fée Coquelicot

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Les protocoles hospitaliers (13/16) : la Césarienne

Catégories : #Accouchement, #Naissance libre, #Parentalité, #Césarienne

  • Raisons :
    • Antécédent de césarienne
    • Bébé trop gros
    • Bébé en siège
    • Détresse fœtale
    • Travail pénible
    • Césarienne élective :
      « La femme a le droit de décider de ce qui arrive à son corps. Cela inclut le droit à la césarienne élective. Néanmoins, sa décision doit reposer sur une information complète, précise et impartiale, et n’être prise qu’après l’analyse et le rejet des solutions non chirurgicales. Tel est rarement le cas. La plupart du temps, ces mêmes docteurs qui se font les champions de la césarienne élective n’offrent aucune information, ou bien une information insuffisante, ou encore font de la désinformation en ce qui concerne les dommages potentiels de la césarienne, et ne s’intéressent pas aux peurs de leur patiente par rapport au travail. Qui plus est, ce sont souvent les mêmes docteurs qui nient son droit à refuser la césarienne en cas de désaccord entre eux. La femme n’a pas de liberté de choix si elle peut dire « oui » à une césarienne, mais jamais « non » » (Henri Goer, auteur de « Le guide de la femme avertie pour une naissance plus sûre » et co-auteur de « Mythes obstétricaux contre réalités de la recherche », ouvrages no traduits en français à ce jour).
Les protocoles hospitaliers (13/16) : la Césarienne
  • Physiologiquement parlant :
    • Dans le cas de bébé jugés trop gros, les compétences qui permettent de déterminer si la taille est un problème ou pas ne sont plus mises en œuvre. L’échographie s’y est substituée, alors qu’il est notoire qu’elle est parfaitement inefficace pour estimer le poids fœtal et la taille de la tête, et ne permet pas de réaliser de pelvimétrie. En réalité, les bébés trop gros pour passer à travers le petit bassin de leur mère sont moins de 1%
    • Détresse fœtale : il est heureux d’avoir cette solution d’urgence, qui est loin d’être sans conséquences pour la mère comme pour le bébé, dans le cas de détresses fœtales avérées. Sauf que… la plupart des détresses fœtales observées sont provoquées par les précédentes techniques et manipulations posées sur la mère pendant la première partie de l’accouchement. C’est donc un remède pire que le mal qu’il était censé éviter !
    • Bien que certains médecins la proposent de façon anodine, et que certaines femmes la demandent aussi facilement qu’une nouvelle coupe de cheveux à leur coiffeur, la césarienne reste une intervention lourde de chirurgie abdominale. En comparaison avec une naissance par voie vaginale, les mères courent donc un risque considérablement plus élevé d’hémorragies, de blessures chirurgicales, d’hystérectomies d’urgence, de douleurs post-partum intenses et bien plus durables… Parmi les effets secondaires à long terme, on peut citer la formation d’adhérences (des organes destinés à être séparés étant unis par du tissu cicatriciel), les douleurs pelviennes qui en découlent, un blocage intestinal.  On observe aussi un risque accru de grossesse ectopique, de placenta praevia, d’abruption placentaire, de placenta accreta, d’embolie amniotique, ainsi que de rupture utérine au cours de grossesses ultérieures (Childbird Connection « What ecery pregnant woman should know about cesarean section », 2006)
      Le risque de décès pour une femme après une césarienne est 10 fois plus élevé à ceux d’un accouchement par voie basse.
      A noter : pour celles qui désirent un AVAC, il est important, pour éviter le risque de rupture utérine lors du travail, d’avoir recours à un accouchement le plus naturel possible, et surtout ne pas subir de déclenchement, ni d’injection d’ocytocine de synthèse, ni de pose de gel aux prostaglandines (les stimulants du travail augmentent significativement le risque de rupture utérine et d’embolie amniotique) :
      • Ravasiax, Woods, Pollard « Uterine rupture during induced trials of labours in women with a previous cesarean delivery », 2000
      • Zelop, Shipp, Repke, Cohen, Caughey, Lieberman “Uterine rupture during intruced or augmented labor in gravid women with one prior cesarean delivery”, 1999
    • Les bébés nés par césarienne risquent tout de même, il est important de le noter, des lacérations chirurgicales, et sont davantage sujets aux problèmes respiratoires, à des difficultés dans l’installation de l’allaitement, à l’asthme, aux allergies (le bébé ainsi extrait ne prend pas dans la flore vaginale de sa mère tous les anticorps qui le destinent à se défendre contre les éléments extérieurs), présentent des taux 2 à 3 fois plus élevés de jaunisse.
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