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Petite Fée Coquelicot

...soyons le changement que nous voulons pour ce monde...


Les changements hormonaux du corps durant la grossesse

Catégories : #Accouchement, #Naissance libre, #Parentalité

Pour entamer la série que je veux faire sur l'enfantement, voici tout d'abord un article qui vous remettra en mémoire les changements hormonaux que le corps vit durant une grossesse.

Les changements hormonaux du corps durant la grossesse

L'oestrogène est l’hormone de l’ovulation, qui provoque des élans sexuels doux et passionnés en milieu de cycle. Pendant la grossesse, des niveaux plus élevés d’œstrogènes entraînent entre autres la sensibilité et la flexibilité du vagin, la sensibilité accrue des seins. L’œstrogène favorise la croissance.

La progestérone assure l’entretien de la muqueuse utérine.

 Elle s’allie aussi à la prolaxine pour assouplir le corps (flexibilité des articulations et des tendons, ainsi que des vaisseaux sanguins). La dilatation des vaisseaux rend possible l’augmentation de 50% du volume sanguin (hémodilution), qui couvre ainsi les besoins du bébé en alimentation et en élimination. Cela permet, pour la mère, d’amortir la perte sanguine immédiatement consécutive à la naissance. La vasodilatation entraîne aussi une digestion plus lente pour augmenter l’absorption des nutriments (tout autant que des étourdissements en cas de lever trop brutal).

On observe aussi durant cette période le changement de la fréquence de nos ondes cérébrales : elles passent d’une majorité de bêta (rapides et en dents de scie) à une majorité de alpha (plus lentes, plus amples et plus synchrones avec celles de ceux qui nous entourent à nous nous mettons au diapason de notre environnement, pour nous aider à percevoir ensuite les besoins de notre bébé).

L’ocytocine est la clé d’un désir accru durant la grossesse et d’une naissance orgasmique. C’est aussi l’hormone de l’attachement, ce qui en fait un important objet de considération ! Lors des sécrétions maximales d’ocytocine, on observe le passage à des ondes cérébrales thêta : ce sont les ondes les plus profondes que l’on puisse atteindre en état de veille. Toutefois, l’ocytocine ne peut être secrétée lorsqu’on ressent des sentiments de peur : la douleur augmente alors automatiquement !

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